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Jean-Pierre NADAU
Dessin Gravure


Jean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre Nadaujaune
© Jean-Pierre Nadau
 
Né en 1963 à Melun, vit et travaille à Morillon en Haute-Savoie
1982-1985  École de théâtre Charles Dullin à Paris
 
Jean-Pierre NADAUjaune © Jean-Pierre Nadau
            Notre premier contact avec l'oeuvre de Jean-Pierre Nadau remonte à l'année 2001 où l'exposition Noir sur Blanc Mondes Intérieurs installée à la Halle Saint-Pierre de Paris nous a positivement marqués.
En 2003, le temps passant l'artiste nous écrivait à propos de l'exposition consacrée à Josette Rispal (un tout autre monde intérieur très coloré) et que nous présentions à Lyon durant la Biennale d'Art Contemporain.
          Aujourd'hui, c'est à Jean-Pierre Nadau d'investir l'espace de la galerie Trait Personnel avec ses oeuvres grouillantes et fantastiques.
Sa plume Sergent Major, une fois encore, signera !
          Yvonne Ravachol Bonhomme
 
 
          Une partie des homo sapiens construit un cocon gigantesque, de plus en plus complexe et en prolifération constante. Ils ont cyniquement raison de ne pas tenir compte de l'autre (énorme) partie qui agonise, car les pauvres ne génèrent aucunes fluctuations alarmistes sur les marchés boursiers. Même l'épouvantail médiatique du terrorisme semble assimilé, statistiquement et psychologiquement maîtrisée ou tout du moins gérable par les nouvelles générations conquérantes. Des bébés américains doivent déjà s'amuser à faire tomber des piles de cubes en regardant le DVD de leurs parents où l'on voit la destruction des tours de New York.
Mais dans l'aveuglement vaniteux de son intelligence supérieure, l'homme néglige à tort certains paramètres qui pourtant le menacent inexorablement, les insectes en font partie...
Cela fait plus de quatre cent millions d'années qu'ils sont installés sur terre. Ils ont résisté à toutes les catastrophes, vaincus tous les périls, bravés tous les dangers et continués à se multiplier devenant vite, et de très loin, l'espèce animale majeure.
L'humain n'est que récent et provisoire, un simple grand singe macrocéphale parcimonieusement réparti sur la planète. Or, si la violence industrielle incessante devient responsable d'une calamité écologique, dont la disparition de milliers d'espèces d'insectes, certains de ces derniers au contraire commencent à profiter des nouvelles conditions imposées par l'humain pour pulluler de façon monstrueuse. Le réchauffement climatique s'accentue, et ces petites bêtes que l'on méprise tant vont s'adapter bien plus vite que nous aux moiteurs chimiques.
Les moustiques répandront plus équitablement dans les deux hémisphères, paludisme, dingue, fièvres jaunes et autres virus encore inconnus ; l'immigration massive des criquets et chenilles africaines vont irrémédiablement ravager nos cultures ; les termites seront de plus en plus voraces avec nos logements, les blattes et autres rampants de l'ombre seront responsables de cruelles dégradations sanitaires, de nouveaux hybrides, hyper agressifs, d'abeille et de guêpe au venin mortel envahissent nos riantes campagnes, les super colonies de fourmi belliqueuse vont s'étendre...
Ce rapide accroissement thermique artificiel, inédit, renforcera la vitalité et la résistance de ces bestioles pour s'accommoder de n'importe quels insecticides et bientôt, les pauvres grands cons de singes que nous sommes en crèveront. Sous un ciel bourdonnant et noir, nos chairs putréfiées feront alors le régal de nécrophores mutants aux mandibules géantes.
Ce scénario catastrophe et néanmoins plausible, surtout associé à d'autres facteurs aggravants, me sert de base pour cette exposition. Mes dessins ne sont pas descriptifs de situations réalistes. Ils ne reflètent qu'une ambiance fantastique, avec une précision de multiples détails proliférant, parfois totalement incongrus, qui caractérisent mon style graphique et s'adaptent bien à ce sujet.
La plus grande toile, Mythologie des trois hippodromes infernaux, bien plus ancienne (1994), n'a pas été conçue autour de ce thème, mais s'y rattache car elle symbolise l'instinct de mort et sa structure d'ensemble fait étrangement songer au Grand-Paon-de-Nuit.
          Jean-Pierre Nadau


          ...Ses œuvres toutes en accumulation de personnages, d'historiettes fantastiques et de rappels historiques sont étonnamment bien construites. Trait d'une justesse exceptionnelle, graphisme déroutant par sa rigueur farfelue, incroyable par sa technique euphorisante.
Là, où les prouesses techniques devraient apparaître, elles cèdent la place, dans l'oeil du spectateur, à un humour, une vitalité et un bonheur de créer généreux et hors de tout contrôle.
Un plaisir rabelaisien, une ironie et un sarcasme qui donnent à cet artiste toute sa
singularité.
          Justine Flandin

Jean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjauneJean-Pierre NADAUjaune © Jean-Pierre Nadau

Nadau le "turfiféraire": une fièvre de cheval
          Tout dans les dessins de Jean-Pierre Nadau part des certitudes pour aller aux hypothèses les plus burlesques au sein de planches qui ouvrent le vendre de Paris. Dédié au mystérieux Noenoeil, sorte de nouveau cyclope dont on ne saura rien, Jockey Patron fait suite aux Turlupointus et à Ca veut rire à Longchamp pour Frédo le Stéphanois et nous plonge dans l'univers du turf parisien. C'est donc un Paris populaire et gouailleur qui se saisit par la bande là où il n'est pas question de réalisme où de ce réalisme particulier qui revisite à sa manière et sous couvert des films dialogués par Audiart un univers fantasmatique qu'on à tord de réduire à un parangon d'univers adjacent : ceux de Willem et de Dubout. Avec Nadau nous ne sommes jamais dans le tissé en dépit des effets de plans mais nous entrons dans un labyrinthe délirant qui avant de nous présenter un miroir de Paris nous accorde la pure contemplation d'un langage iconique proche de l'art brut, mais d'un art brut qui relève de la conscience et de la stratégie drôlatique. Chaque planche de Jockey patron devient ainsi une sorte de cérémonial étrange et bourré d'humour dans ce qui tient moins de la quête nostalgique d'un par(ad)is perdu que d'une reconquête et d'une autre appropriation des lieux. Plus qu'un moyen de réparer le temps qui s'écoule, de le "suspendre" comme suspendre la mort qui se répète dans chaque évocation des figures tutélaires évoquées, on rentre ainsi en une sorte de passage à travers les jeux infinis des lignes dans leurs ordonnancements. Il existe dès lors un retournement entre deux abîmes là où l'œuvre impose son instable stabilité. On va ainsi vers un savoir original, là où dans sa majesté dérisoire et dégingandé le dessin impose une Loi - le sens d'un destin ? - au moment où le dessinateur réinsère le fétichisme de l'art. Mais dans le corps de les planches (le corps du délit) s'il existe un savoir il n'y aura pas de réponse. Juste - et mieux : un écho où pénètre quelque chose de l'ordre du plaisir, où le désir de durer à travers le temps s'engouffre sans que jamais celui qui regarde puisse devenir voyeur tant Nadau en dressant ses passages ménage aussi une suite d'impasses.
          A ce point il ne faut même plus chercher à comprendre ce que ça cache, il convient de se laisser prendre, se laisser perdre à perte de vue dans l'espoir de trouver la bonne distance au regard dans l'espoir d'entrer dans les planches de " Jockey Patron " comme si on entrait dans les ordres (du désordre). Demeure ainsi quelque chose de la grâce et de la souffrance dans ce qui paradoxalement est tout sauf un jeu de dupes puisqu'à travers lui on peut tenter de percer le mystère de l'image en éprouvant un sentiment d'identité mais dans lequel aucun narcissisme ne peut- être flatté puisque ce n'est pas" du " réel qui est représenté mais les images d'images reprises, contrôlées, détournées. S'érige de la sorte quelque chose d'édifiant, mais de souterrainement édifiant entre le noir et le blanc qui rappelle celui des films populaires français des années cinquante du siècle passé et qui permet de ne pas voir sur image mais à travers comment le turf inscrit sa propre histoire dans l'histoire de la capitale.
Et henni soit qui mal y pense.
          Jean-Paul Gavard-Perret


« Les Turlupointus » et « Exuvies »
          Voilà les titres faussement évocateurs de deux albums de dessins de Jean-Pierre Nadau, reçus durant l'année 2002. Des publications de cet artiste demeurent un événement important dans le monde de l'édition graphique en dehors de tout contexte ou étiquette que souvent l'on attribue aux diverses expressions artistiques. La première notion retenue, en examinant un des dessins édités, vu dans son ensemble ou dans un détail, c'est la découverte d'un imaginaire sans limite et sans cesse renouvelé. J'ai l'impression que chaque image en engendre des milliers. À travers cet ensemble de phénomènes qui constitue la vie, existe des périodes ou des lieux où l'on assiste à l'apparition d'un grouillement d'espèces nouvelles aussi bien dans le domaine zoologique que botanique. Comme si la Nature expérimentait dans toutes les directions possibles de nouveaux êtres ou végétaux adaptés à des multitudes de situations, pour en définitive atteindre un quelque chose qui nous échappe totalement. Pour faire face à l'inimaginable, l'inexplicable, on a inventé des théories, et même Dieu Il faut bien vivre l'esprit en paix sur cette terre lancée à vive allure à travers le cosmos.
 
          Cependant pour en revenir à ce processus de création permanente, nous remarquons qu'il y a des lieux privilégiés comme l'Amazonie ou des époques géologiques spécifiques où il a été plus marqué que d'autres. Il en va de même dans la biologie, où certaines lignées animales n'évoluent pas tandis que d'autres se perdent en une multiplicité de variations. Au niveau de l'homme et de ses possibilités imaginatives, il en va de même, certains individus font preuve d'une inventivité remarquable, sans cesse en mouvement et cela dans tous les domaines des activités humaines. D'entre elles, celle qui nous intéresse le plus ici demeure : la création plastique, apparemment gratuite dans sa finalité, opposée à celle scientifique reposant sur un imaginaire encadré par un maillage de règles, théorèmes, postulats, théories.

          Nous allons toujours de mystère en mystère. Dans une société donnée, pourquoi voyons-nous tel ou tel individu se « spécialiser » dans tel ou tel domaine ? Est-ce que notre société que nous pensons intelligente et possédant son propre arbitre, ne serait pas à l'image, bien sûr, plus sophistiquée, de certaines colonies d'insectes ? Pourquoi Jean-Pierre Nadau naît-il dessinateur ? Quel message ou quelle fraction du futur, consciemment ou non, révèle-t-il ? Est-ce que dans nos gènes nous portons tous une infime fraction du devenir de notre espèce, notre itinéraire dans le Cosmos ? Voilà donc une première réflexion qui s'impose à moi dès que je feuillette les premières pages de ces deux ouvrages : hiéroglyphes du futur !
          Jean-Claude Caire

« Neuve Invention »
          Sous la bannière «Neuve Invention», Jean-Pierre NADAU tisse depuis quelques années une gigantesque toile d'araignée où il capture de multiples fantasmes facétieux, des êtres aux datations diverses et douteuses, des cartographies initiatiques, des villes transparentes et dentellières, des gardiens ancestraux, des déités démodées et d'innombrables autres objets et personnages.
D'entre ces architectures sublimes, labyrinthiques, vertigineuses et subtiles, des tribus inattendues surgissent. Les plus déterminées affichent sur la façade du palais présidentiel, un gigantesque calicot : «le comptoir des géants», portrait de quelques anciens gouverneurs (...) et tout récemment un groupe d'incontrôlés annoncent une lancinante campagne publicitaire attirant l'attention sur «la mythologie des trois hippodromes infernaux».
Abandonnons l'imaginaire pour revenir sur terre. Alors, qu'elle n'est pas notre stupéfaction devant ces dessins époustouflants, fouillés et triturés à l'extrême, tout à la plume, dont certains mesurent plus de dix mètres de long multipliés par deux virgule quatre mètres de haut.
          Jean-Claude Caire


Voir dedans (fragments pour Jean-Pierre Nadau)
          Les traces. On ne les connaît pas — ou trop bien. Elless passent en marmottant. Chacune est isolée. Elles se sont réfugiées dans la page surpeuplée pour être encore plus seuls seules, pour exhaler sans se trahir ce qu’on a sur le cœur. Comme des exploratrices d’ici-même portant leur peau dans leur bagage mais aussi leurs pas et leur voix, oui, leur voix. Soudain quelque chose puis soudain rien, soudain que le silence. Le trou noir au milieu. Sans autre histoire que ce silence qu’elles ne peuvent plus rompre. Elles doivent juste durer.
Traces du passées, vieux songes, délires revisités et fantasmés qui reviennent ou qui surgissent frais comme des gardons. Nadau les dessine comme il les voit de ses yeux de dedans. Se répétant que ce qui ne va pas c’est toujours ce passé — d’où sa « rédaction », sa « prédication » de pasteur graphique et athée à travers ses signes et ses griffures.
Vers la première image et le trou noir dedans, comme miroir de la nuit par cette fenêtre (fermée-ouverte). Le trou noir de la mère dont, tout compte fait, on ne sort jamais.
      Première image partie, il faut construire des fresques afin de savoir comment c’était avant. Contre le noir impénétrable prendre celui du graphite pour reconstruire notre archéologie du savoir à coup de vieilles leçons d’Histoire (et leurs images) et de vieux films français (Ah les dialogues d’Audiard…) ou italien (ah le jeu de Vittorio Gasmann). Alors créer pour Nadau ce n’est plus la graphie sur le blanc mais la biffure dans le noir. Pour que les yeux se relèvent, vite, vite, et que les traces vibrent d’un bourdonnement d’insectes mais d’insectes qui ne disparaîtraient pas lorsque la lampe s’éteint.
          L’artiste du haut de la montagne où il s’est retiré cherche savoir comment c’était la passé. Il en suit les traces, différentes traces sans aucune préférence afin de reprendre sa propre histoire sur d’immenses toiles et mettre le doigt dessus comme au petit bonheur. Reprendre à partir de là, où se donne du champ (de course) à un jambage (de cheval).
      Paris s’éveille soudain du haut des Alpes : drôle d’endroit pour une rencontre mais qu’importe. Transferts, rattachements. Mais isolations idem. Dégustation en silence des séries, des cartes, des repères comme des mouvements qui reviennent, liés à un essieu de métro et du temps.
          L’image se multiplie, se densifie mais la scène reste vide. Quelque chose bée puis se scelle à nouveau. Dans le genre c’est bien.
          Traces des grands damnés, des grands acteurs et des mots illisibles bien plus que là où Dotremont les avait laissés. Peut-être pouvoir rêver du (bon) temps que leur valurent leurs errements dans les rues et les catacombes de Paris — pendant ce temps leurs démons se seront assoupis.
Dès lors poursuivre. Avidité de trait pour l’épuisement. Le renoncement toujours possible et qui ne l’est pas. Irrespirable tension (tentation) de la rupture. Nadau crayonne, monte, descend, piétine, sans demander pardon : trop longtemps rivé à cela, ce qu’il nomme « cette lâcheté sans nom ». Reprendre donc à reculons. Pour repartir.
          Pas de pardon, La trace ne dit rien qui vaille — sinon la peine de s’y attarder. Juste soulever l’absence. Voir dedans. Sans dire quoi. Cela achevé le dess (e) in. Le reprendre. Anales verticales en un sens. Mais les traces sans réponse. Et fourmis dans la main. À l’intérieur si loin. Tourner le dos à l’inachèvement pour révéler les failles. C’est ça. Comble du noir pour voir le jour. Cette peur de se faire peur que le noir comble. Noir de tombe donc mais pour ne pas y tomber. Traces – Paris est une fourmilière. Séries. Séries noires — c’est là que niche la douleur. On reste à sa lisière. Chemin de ronde. Périphérique. Étendue béante. Beaucoup de blanc encore. Répétition et demeure. Mais ne pas arrondir les angles : quand le corps ne ment plus il sort ses couteaux.
          Traces, zones, silence. Ce qui se déplie enfin. Le noir canarde une mythologie portative, déroulable. Là où le bât blesse la main passe et repasse. Afin que le mot cède et qu’on retrouve l’image. Paris s’éveille là où crisse la trace telle une bouche sans lèvres, sans moustaches. Juste l’absorption nécessaire. Pari. Poker. Turf. Le noir passe, impair et gagne. Les jeux sont faits. Nadau n’écrit plus, il dessine, la main passe — et repasse. Noir insecte. Empreinte du sang. Puis sang d’encre car plus de couleur. Noir et blanc pour poser le silence, pour qu’il parle. En conduite forcée, jusque-là : cette musique des bouges de la Bastille puis du Golf Drouot. Saccades, mouvements. Chant des limites. Contre l’étouffement. Any time a day. Any time a night. Pour retourner dedans.       Voir ce qui en tombe ou chuinte.
          Ce qui tend le dess (e) in. Coup de haches pour les repères et tuyaux dans la tête. Ne reste que du noir pour caviarder le néant. Un trop plein — pas de délié. Traces mais de quoi ? Courbes d’angoisse et point noir de fusion où ça se soude sans se reboucher. On soulève la peau on dégage la faible épaisseur de chair. Reste ce noir, cette tache de naissance.
          Ainsi le noir le blanc. Film policé ou crime parfait. Il y aura un ordre intérieur. Il y aura un son fondamental. (cri plutôt). De l’autre côté c’est le creux. C’est la jungle. L’abyme. Mais dedans aussi. Rien ne va plus. Les jeux sont faits. Plan obscur. Monopoly sans rue de la Paix. Le dessin ne produit que son propre dessein : ce tassement du fond. Existence fantôme et du fantôme. Répétition. Elle cède peu à peu : « je ne fuis plus, je m’exile, je m’attends » dit Nadau.
          Jean-Paul Gavard-Perret



Expositions
2014
         « Art Karlsruhe » avec la galerie Polysémie — Karlsruhe
         « DDessin » avec la galerie Polysémie, Atelier Richelieu — Paris
         « Turlupointu », La Friche la Belle de Mai — Marseille
         « Dernier cri », Atelier Polysémie — Marseille
2013
         « Christmas Gun », (collectif) la galerie Polysémie — Paris
         « Outsider Art Fair Paris », avec la galerie Polysémie — Paris
         « Art on Paper », salon du dessin contemporain avec la galerie Polysémie — Bruxelles
         « 20 ans », festival de Praz-sur-Arly
         58ème Salon de Montrouge, Le Beffroi — Montrouge
         « DDessin » avec la galerie Polysémie, Atelier Richelieu — Paris
         « Chic Dessin » avec la galerie Polysémie, Atelier Richelieu — Paris
         « Encres » galerie D'un livre l'autre — Paris
         « Art Karlsruhe » avec la galerie Polysémie — Karlsruhe
        
« Où le songe DEVIENT la réalité » (collectif) Galerie Miyawaki — Kyoto
         « HEY part 2 » (collectif) Halle Saint Pierre — Paris
2012
         « Outsiders » (collectif) Chapelle Marmonte — Mauriac
         « Art on paper » (drawing fair avec la galerie Polysémie) — Bruxelles
         « Art'O Clock » (avec la galerie Polysémie) — Paris
         « Arte Bruta Terra » Collection Treger Saint Silvestre — Lisbonne
         « Outsiders » 3ème éditions — Mauriac
2011-12
         « Tour de France Florida / contemporary artists from France in Florida's private collection » The Patricia and Phillip Frost Art Museum — Miami
2011
         « Sous le vent de l'Art Brut » Collection Charlotte Zander, Halle Saint Pierre — Paris
         « Parcours polymorphes » Christophe Ronel et Jean-Pierre Nadau, Le Sel — Sèvres
         « Foisonnants univers », Hospice Saint- Charles — Rosny-sur-Seine
         « Vive la France ! », galerie Gugging — Maria Gugging
         Festival hors les normes — Praz-sur-Arly
         Jean-Pierre Nadau, MAPRA — Lyon
2010
         Outsider art fair, The Mart — New-York
         « Les enfants terribles de Clovis Trouille », musée de l'Ardenne — Charleville-Mézières
         « Art Brut etc. », galerie l'Entrepôt — Monaco
         « Outsiderkunst », Kunstcentrum — Aalsmeer
2009
         Outsider art fair, The Mart — New-York
         « New-York n'existe pas » Edlin gallery — New York
         Jean-Pierre Nadau, Théâtre Mouffetard — Paris
         « L'art en tête » art brut aus frankreich, galerie Peithner-Lichtenfels — Wien
         « Les récalcitrants », galerie Richard Nicolet — Oppède en luberon
         « L'air de riens » Eglise des Frêres- Prêcheurs — Arles
         « Life, liberty and the pursuit of hapiness » American Visionary Art Museum — Baltimore
         « Voyous, voyants, voyeurs, autour de Clovis Trouille », Musée Louis Senlecq — L'Isle — Adam
         Miami Art Basel — Miami
2008
         « Magische Architektur » Kunsthaus Kannen — Münster
         Jean-Pierre Nadau, galerie du Marché — Lausanne
         2ème salon du dessin contemporain
         « Singular visions » galerie Miyawaki — Kyoto
         European outsider art fair, Austrian national library — Wien
2007
         1er salon du dessin contemporain - Paris
         « Drawn to the edge » Adam Baumgold Gallery - New-York
         Insita - Bratislava
2006
         « FUN ! » Luise Ross Gallery — New York, NY
         « Winterexpositie » Galerie Hamer — Amsterdam
         « Labyrinthes » Pavillon de l'Erable — Avon
         « Obsession » Edward Day Gallery — Toronto
         « Biz'art-Biz'art » — Le Vaudioux
         « Naïeven en outsidersin de kunst » Villa Nova — De Steeg
2005
         Jean-Pierre Nadau, Galerie Susanne Zander — Cologne
         Jean-Pierre Nadau, Luise Ross Gallery — New York, NY
         « Mandibulaires » trait personnel — Lyon
         « Twee tekenaars » Herman Bossert & Jean-Pierre Nadau, Galerie Hamer — Amsterdam
         « Dessins Pointus en noir et blanc et en couleurs » Halle Saint Pierre — Paris
         « Outsider kunst : werken op papier van 8 kunstenaars » Galerie Hamer — Amsterdam
2004
         « Twee visionaire tekenaars » Chris Hipkiss & Jean-Pierre Nadau, Galerie Hamer — Amsterdam
         Kunstköln — Cologne
         Insita — Bratislava
2003
         « Le printemps des Singuliers » — Paris
         Jean-Pierre Nadau, Galerie Insité — Marseille
2002
         « Le pluriel des Singuliers III » - Aix en Provence
         « Biz'Art » — Sainte Tulle
         « 75ème Salon de peinture » au vieux bassin — Allauch
         « Heureux Nationale 7 n°4 » — Loriol
         « 7ème Festival d'Art Singulier » — Roquevaire
2001
         « Architectures imaginaires » Maison Visiand — Montreux
         Jean-Pierre Nadau, Galerie Shakan — Lausanne
         Jean-Pierre Nadau, Chartreuse de Mélan — Taninges
         « Noir sur Blanc : Mondes intérieurs » Halle Saint-Pierre — Paris
         Exposition collective, Galerie Henri Savio — Pierrfeu-du-Var
2000
         « 6ème Festival d'Art Singulier » — Roquevaire
         « Calligraphie et Musique » — Obernai
         « Festival Les Chants Mécaniques » — Lille
1999
         « Outsider Art Fair » Galerie Judy Saslow — New York
         « XIème Carrefour des Arts » — La Louvesc
         « Heureux Nationale 7 » — Loriol
1997-1998
         Exposition collective Galerie Art Visionnary — Melbourne (Australie)
         « Singulièrement Vôtre » CRDP — Poitou-Charente
         « Nueva Invencion » Palacio de Montemuzo — Zaragoza (Espagne)
         « Singulièrement Vôtre » CRDP — Poitou-Charente
         « Festival Art Dérives » — Rive
1995-1996
         « Acquisitions récentes » Collection de l'Art Brut — Lausanne
         « Art Brut et Compagnie » Halle Saint-Pierre — Paris
         « Nueva Invencion » Museo de Navarra — Pamplona (Espagne)
         « 2ème Festival Hors les Normes » — Praz-sur-Arly


Des livres de Jean-Pierre Nadau
Jean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneJean-Pierre NadaujauneTirbouchon Jean-Pierre Nadaujaune © photos TP
Exuvies, recueil de 40 dessins, Préface de Gilbert Lascault - Éditions Culture Hors Sol, 2002
Fantaisie Hermétique sur les Courtines, textes et dessins - Éditions Le Galet, 2003
Le temple d'Yllitnahc - Éditions Le Saprophyte Acquis, 2004
Jockey Patron - Éditions Le Saprophyte Acquis, 2004
Les Turlupointus, vol. Il, recueil de 50 dessins - Éditions le Dernier Cri, 2005
Écritures d'Yllitnach - Éditions Culture Hors Sol, 2005
Fertilité et Grastronomie au XXIIIe siécle - Éditions Le Saprophyte Acquis, 2006
Le Boa Trouvé Lové - Éditions Le Saprophyte Acquis, 2006
Pulpe - Éditions Le Saprophyte Acquis, 2007
Tirbouchon - Éditions le Dernier Cri, 2014





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