
Association pour l'Art Contemporain │ Artistes │ Archives │ Alentours │ À lire │ Acquérir │ Liens │ Contact
À Voir, à découvrir
à revoir
> Alentours
------------------
> 2009 Biennale à Venise
> 2009 Biennale à Lyon
> Christian Boltanski
> Sophie Calle à Venise
> Hyungtoo-Lee à Venise
> Exposition Keith Haring
> Philippe Favier
> Exposition Yan Pei-Ming
> Exposition Vinyl Event
> Exposition Mascaro
> Franck Sorbier
> 101 chaises-oeuvres
------------------
> Fondation Keith Haring
> MAC de Lyon
> Musée Branly
> Le CentQuatre Paris
------------------
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«OXYMORES»
Maurice Maillard
Exposition > 11 mars > 31 mars 2010
© Maurice Maillard
> C’est un des traits de l’œuvre de Maurice MAILLARD de se situer exactement dans l’entre-deux séparant l’inspiration de l’aspiration; ses références comme ses sujets puisent dans une inspiration du même ordre que celle des maîtres anciens et la nature, ses formes et ses surprises, y tient une large place. Mais l’exigence moderne de créer une œuvre nouvelle s’y traduit par une aspiration du spectateur projeté comme à son insu dans autre chose. L’œuvre lui offre une vision surprenante, déroutante, à proprement dire insolite du même monde que celui où il vit. Mais le regard s’est fait plus lucide, loin de toute magie fallacieuse et de tout enjoliveur.
Galerie Mendes
36, rue de Penthièvre
75008 — Paris
mardi, mercredi, jeudi & vendredi 10h30 >19h00 — lundi & samedi 14h00 >19h00
Informations : 01 42 89 16 71
Site : http://www.galeriemendes.com/
En Savoir + Maurice Maillard
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne
Expositions > 06 février > 18 avril 2010
© Adagp, Paris 2010
«Dotsandloops» Loris Cecchini
> Loris Cecchini, né en 1969 en Italie, produit depuis une dizaine d'années une oeuvre multiforme mêlant installations, sculptures, dessins, photographies et architecture. Il a déjà été présenté dans de nombreux musées et centres d'art contemporain en Italie, en France et aux Etats-Unis.
«Dessins sans regarder» Erik Dietman
> Treize ans après l'exposition consacrée au travail de sculpteur de Dietman, "Sculptor Classicus", le Musée d'Art Moderne rend hommage au travail de dessinateur, d'inventeur de formes spontanées, parfois romantiques et lyriques, souvent morbides, de ce créateur prolifique et généreux disparu en 2002.
Adrian Schiess
> Né à Zurich en 1959, Adrian Schiess vit et travaille à Mouans-Sartoux et à Zurich. Il se définit comme un peintre conceptuel qui regarde et se nourrit de la nature. Il est surtout connu en France par les "Flache Arbeiten", grandes plaques peintes, la plupart du temps monochromes.
«Double fiction / Fiction double» Igor et Svetlana Kopystiansky
> Igor (1954, Ukraine) et Svetlana (1950, Russie) Kopystiansky vivent à New York depuis 1988. Leurs principaux champs d'activité sont la vidéo et la photographie qu'ils pratiquent ensemble ou chacun de leur côté.
«Local line 1» Jeunes créateurs basés à Saint-Etienne
> Autour du dessin, cette exposition rassemble six jeunes artistes qui ont choisi pour un temps d'installer leur atelier sur le territoire stéphanois.
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
La Terrasse - BP 80241 — 42 006 Saint-Étienne
Tous les jours de 10h00 > 18h00, sauf les mardis mardi, entrée : 5 euros.
Informations : 04 77 79 52 52
Site : http://www.mam-st-etienne.fr
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«SILENCES»
Numa Droz
Exposition > 19 mars > 15 mai 2010
© DR
> Retour en atelier. Peinture de chevalet. Autres vapeurs de brosses et de pinceaux. Lissité, Fluidité, Froide mise à distance des glacis superposés. Même si la peinture s’inspire de sites réels par l’ambiance ; aucune référence directe à un lieu donné. Un lieu, Des lieux. Toujours le même peut-être… Peu de détails. Sur la configuration des arbres ou des rochers. Ni même sur les saisons. Ou presque. Les travaux des champs marquent plus le passage du temps que celui des hommes. Exaltation de morceaux de verdure surtout. Projetés à l’avant de la scène. Quelques frémissements de ramure ici ou là. Rien d’anecdotique. Des traces. Une écriture d’atmosphère. Renforcée par la lumière lunaire de l’arrière-plan qui découpe les masses chromatiques. Piliers de l’organisation générale du tableau. Des vues de sous-bois contribuent parfois à rendre le paysage inquiétant. On dirait un monde harmonieusement ordonné, Imaginatif. Raffiné, Relevé par la force esthétique de Numa Droz. Son vocabulaire plastique de paysagiste a des arguments de lumière d’aurore. Ou d’aube. Entre plaisir esthétique et inquiétude métaphysique. Son style. Vertical. Horizontal. Carré. Formats qui découpent avec élégance des vues dans le souvenir. Sans soucis de véracité ni de vraisemblance Un monde d’avant ta chute. Un paradis perdu. Ou retrouvé. La peinture est «cosa mentale». Les paysages immatériels de Numa Droz trouvent vie à la limite, de l’abstraction. À une époque d’éparpillement interplanétaire sa peinture nous remet dedans. Mireï L.R. février 2010
Galerie le 116Art
116, rue de Frans
69400 — Villefranche
jeudi vendredi & samedi 15h00 >19h30 + premier dimanche du mois
Informations : 06 60 51 89 22
En Savoir + Numa Droz
«Streap-tease intégral»
Rétrospective BEN
Exposition > 3 mars > 11 juillet 2010
© ADAGP Paris 2009
> Ben est un des artistes majeurs du XXe siècle, connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion sur l’art dans ce qu’il a de plus fondamental et intégrant notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier, réussit à faire de la vie un art. Sont ainsi entrés dans son œuvre des univers aussi éloignés du champ artistique que l’ethnisme, l’ego ou la vérité.
Ben bénéficie d’une incroyable popularité grâce à ses « écritures » qui allient la plus grande impertinence et la plus grande justesse.
Ben est un des artistes majeurs du XXe siècle, connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion sur l’art dans ce qu’il a de plus fondamental et intégrant notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier, réussit à faire de la vie un art. Sont ainsi entrés dans son œuvre des univers aussi éloignés du champ artistique que l’ethnisme, l’ego ou la vérité.
Ben bénéficie d’une incroyable popularité grâce à ses « écritures » qui allient la plus grande impertinence et la plus grande justesse.
Ben, de son vrai nom Benjamin Vautier, est un artiste français d’origine suisse, né le 18 juillet 1935 à Naples (Italie) de mère Irlandaise et Occitane et de père Suisse Français. Il est le petit-fils de Marc Louis Benjamin Vautier, peintre suisse du XIXe siècle. Il vit ses 5 premières années à Naples. Après la déclaration de guerre en 1939, Ben et sa mère vont multiplier les voyages : Suisse, Turquie, Égypte, Italie… pour enfin s’installer à Nice en 1949. Il étudie à l’École du Parc Impérial et à la pension du Collège Stanislas. Sa mère lui trouve un travail à la librairie « Le Nain bleu » en tant que garçon de course, puis lui achète une librairie/papeterie. À la fin des années 1950, il la vend pour ouvrir une petite boutique, dont il transforme la façade en accumulant une quantité d’objets et dans laquelle il vend des disques d’occasion. Rapidement, sa boutique devient un lieu de rencontres et d’expositions où se retrouvent les principaux membres de ce qui deviendra l’École de Nice : César, Arman, Martial Raysse, etc. Proche d’Yves Klein et séduit par le Nouveau Réalisme, il est convaincu que « l’art doit être nouveau et apporter un choc ».
Au début des années 1960, plusieurs artistes tentent de s’approprier le monde en tant qu’œuvre d’art. Ben va signer tout ce qui ne l’a pas été : « les trous, les boîtes mystérieuses, les coups de pieds, Dieu, les poules etc. »., reliant l’art et la vie, expliquant que tout est art et que tout est possible en art. En 1965, dans son magasin, il crée une galerie de 3 m sur 3 dans sa mezzanine : « Ben doute de tout ». Il y expose Biga, Alocco, Venet, Maccaferri, Serge III, Sarkis, Filliou…
Au début des années 1980, au retour d’une année passée à Berlin grâce à une bourse, il rencontre de jeunes artistes (Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Rémi Blanchard, etc.), groupe auquel il donne le nom de Figuration Libre.
Très impliqué dans la scène contemporaine, il soutient depuis toujours de jeunes artistes et donne son point de vue sur toute l’actualité, qu’elle soit culturelle, politique, anthropologique ou artistique dans ses newsletters régulières et prolixes.
Ben est un des artistes majeurs du XXe siècle, connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion sur l’art dans ce qu’il a de plus fondamental et intégrant notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier, réussit à faire de la vie un art. Sont ainsi entrés dans son œuvre des univers aussi éloignés du champ artistique que l’ethnisme, l’ego ou la vérité.
Ben bénéficie d’une incroyable popularité grâce à ses « écritures » qui allient la plus grande impertinence et la plus grande justesse.
Ben, de son vrai nom Benjamin Vautier, est un artiste français d’origine suisse, né le 18 juillet 1935 à Naples (Italie) de mère Irlandaise et Occitane et de père Suisse Français. Il est le petit-fils de Marc Louis Benjamin Vautier, peintre suisse du XIXe siècle. Il vit ses 5 premières années à Naples. Après la déclaration de guerre en 1939, Ben et sa mère vont multiplier les voyages : Suisse, Turquie, Égypte, Italie… pour enfin s’installer à Nice en 1949. Il étudie à l’École du Parc Impérial et à la pension du Collège Stanislas. Sa mère lui trouve un travail à la librairie « Le Nain bleu » en tant que garçon de course, puis lui achète une librairie/papeterie. À la fin des années 1950, il la vend pour ouvrir une petite boutique, dont il transforme la façade en accumulant une quantité d’objets et dans laquelle il vend des disques d’occasion. Rapidement, sa boutique devient un lieu de rencontres et d’expositions où se retrouvent les principaux membres de ce qui deviendra l’École de Nice : César, Arman, Martial Raysse, etc. Proche d’Yves Klein et séduit par le Nouveau Réalisme, il est convaincu que « l’art doit être nouveau et apporter un choc »...
Musée d'Art Contemporain de Lyon
Cité Internationale
81 quai Charles de Gaulle — 69006 Lyon
mercredi à vendredi > 12h00 > 19h00 — samedi à dimnche 10h00 > 19h00
Informations : 04 72 69 17 17
Site : http://www.mac-lyon.com
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«Des Utopies Réalisées»
Yona Friedman
Exposition > 27 janvier > 06 juin 2010
© Yona Friedman
> Yona Friedman, des utopies réalisées » présente un corpus exceptionnel de maquettes et dessins présentés au public selon un dispositif spatial conçu par l’artiste, qui dessine un possible « musée d’architecture ».
Depuis 2007, l’État a initié une collaboration unique avec Yona Friedman, permettant l’acquisition par le Centre national des arts plastiques d’un fond d’atelier d’environ 120 numéros d’inventaire, qui constitue pour les collections publiques un immense potentiel de développement. Dans ce corpus, se trouve la quasi-totalité des typologies de maquettes imaginées par l’artiste depuis 1945 : les « merzstructures », confectionnées à partir d’emballages pharmaceutiques, « les gribouillis » et « les macaronis », réalisés avec des câbles électriques, les « trains » avec des bouchons de liège tenus par des aiguilles, les « spaces-chains », qui sont des assemblages de bracelets indiens suspendus au plafond ou en équilibre sur une étagère, les « froissés », en suspension comme des nuages, puis les « laméllaires », des rouleaux de caisse enregistreuse agrafés les uns aux autres…
Seront associés à ce musée d’architectures, beaucoup de dessins, de fresques décoratives et polychromes issus de l’atelier-demeure de l’artiste et de son premier appartement, rue Pasteur, sans oublier des œuvres venant de collections privées. L’exposition montrera aussi plusieurs autres aspects de la démarche de Friedman : manuels, films d’animation, maison mobile à l’extérieur et salle de graffitis sur des matériaux recyclés.
Espace de l’Art Concert, Mouans-Sartoux
Château de Mouans — 06370 Mouans-Sartoux
Informations : 04 93 75 71 50
Site : http://www.espacedelartconcret.fr
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«Mais! Où est ma scène?»
THÉODORE FIVEL
Exposition > 5 février > 03 avril 2010
© Théodore Fivel
> Théodore Fivel est un artiste fantasque et polyfacétique. Autodidacte, il a grandi dans le Paris alternatif de la fin des années 80 et des années 90. Acteur privilégié de toutes les tendances nouvelles et des pratiques artistiques urbaines, de la musique électronique à la performance, il s’implique également dans l’univers de la mode avec le projet Disciple Films et de récurrentes collaborations avec les As Four, créateurs et activistes de la mode new yorkaise.
En parallèle, il multiplie les performances, seul ou au gré de rencontres entre New York et Paris. Théodore Fivel a toujours créé des objets, pratiqué la peinture, l’installation, l’assemblage, la musique, la vidéo, l’image sous toutes ses formes d’apparition. Son travail souvent éphémère ou performé apparaît dans divers contextes, sans souci d’inscription dans le champ de l’art balisé et des lieux autorisés.
En 2009, il crée Le Grand Bizarre, cabaret baroque et décadent qu’il conçoit comme un environnement ouvert à toutes les expériences. Cette scène est le support idéal d’un art total : création des décors, d'objets et d’instruments de musique. Sélecteur des numéros et des ambiances sonores, il agit comme directeur artistique, scénographe, metteur en scène, meneur de revue, artiste, commissaire. Des formes courtes de numéros se succèdent. Les chants improvisés, strip-tease, tableaux vivants, performances, lectures composent une installation captivante et semi improvisée. L’invitation qui lui est faite par le Confort Moderne repose sur le déplacement de ces éléments au coeur d’une installation plus vaste incluant ses sculptures, ses tableaux de sable et ses objets dérivés. Cette première mise en perspective de ce foisonnement créatif met en lumière la cohérence et la singularité du travail de Théodore Fivel.
«I am a Record & I am the Medium»
Georgina Starr
Exposition > 19 mars > 09 mai 2010
© Georgina Starr
> Dans son travail, Georgina Starr procède à la construction d’un imaginaire composite, un portrait intime et distancié. L’énoncé d’indices hétéroclites, la production d’archives façonnent une œuvre mentale et fragile. Les formes d’édition qui traversent son œuvre, le vinyle, les livres en série limitée et fabriqués maison composent des installations paradoxalement domestiques et froides, brutes et précieuses, scientifiques et pop. L’utilisation du noir et blanc, l’évocation et la superposition d’images de sa mère, d’une actrice disparue du cinéma muet et de ses propres interprétations dégagent un sentiment d’intimité partagée, mêlé de nostalgie.
Cette première monographie en France se construit autour de l’installation I am a record : un ensemble d’enregistrements, pressages uniques vinyles accompagnés d’une pochette peinte ou dessinée par l’artiste. Des documents d’archives épars, recueillis sur plus de vingt ans, révèlent une autobiographie lacunaire et dessinent l’environnement de cette Young British Artist atypique.
Le travail présenté recouvre tout ce que Georgina Starr a enregistré depuis l’âge de cinq ans, depuis le grondement d’un radiateur cassé qu’elle imagine lui délivrer un message, le réenregistrement d’une conversation avec un étranger, de voix chantées, d’une conversation télépathique par téléphone, d’un dîner de famille, d’une collection de sifflements, de messages de l’au-delà d’amis disparus, de lettres d’amour via des enregistrements de musique métal jusqu’à sa propre collection de disques en feu.
Ces investigations récentes l’ont mené à s’intéresser à une actrice oubliée du cinéma muet : Theda Bara. En 1918, l’actrice était une star, au même titre que Charlie Chaplin et Mary Pickford.
A partir de synopsis des films, de notes, de critiques, de photographies, l’artiste reconstitue les décors et réinterprète certaines scènes des films disparus, pour les présenter ensuite sous forme de ciné-concert ou de cinéma d’exposition. Les vêtements, décors, vidéos et mobilier sont réunis dans une installation exclusive pour l'exposition.
Georgina Starr affectionne la communication avec les esprits. Elle consulte régulièrement des médiums et enregistre chaque rendez-vous. Pour l'œuvre I am the Medium, elle choisit de produire un disque regroupant des échantillons de ces enregistrements sous forme de sillons fermés. Le sillon fermé ou locked groove est un processus de gravure des disques vinyles qui permet de faire tourner en boucle un peu moins de deux secondes de son.
L’exposition souhaite mettre en lumière les préoccupations récentes de l’artiste par la présentation d’une performance et d’une installation produite spécifiquement autour d’une mise en perspective de ses enregistrements et de ses recherches ésotériques.
Le confort moderne/Association L'Oreille est Hardie
185, rue du Faubourg du Pont-Neuf — 86012 Poitiers
lundi > samedi 14h00>18h00 et les soirs de concerts
Informations : 05 49 46 08 08
Site : http://www.confort-moderne.fr
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«VINYL» disques et pochettes d’artistes
La collection Guy Schraenen
Exposition > 19 février > 16 mai 2010
© DR
> L’exposition Vinyl réunit la collection de disques 33 tours du collectionneur, commissaire d’exposition indépendant et éditeur belge, Guy Schraenen.
Depuis plus de trente ans, ce passionné des multiples d’artistes (objets, catalogues, livres d’artistes, revues) a rassemblé, parmi d’autres, une collection spécifique autour du son, de plus de 1000 objets comprenant des disques vinyle (presque 800), mais aussi des bandes magnétiques, des cdroms, des revues spécialisées, des ouvrages de référence, des catalogues et des œuvres.
L’exposition présente dans leurs composantes acoustiques et visuelles, des disques 33 tours d’artistes plasticiens, qui reflètent la variété des expérimentations sur le langage et le son à partir des années 1920 et pendant tout le XXè siècle.
Avec l’élargissement des pratiques artistiques au domaine du son et avec le développement de la création visuelle au disque et à sa pochette, ont commencé à apparaître des œuvres au caractère innovateur et d’une grande qualité plastique.
Des artistes de divers courants artistiques ont créé des pochettes pour leurs propres œuvres sonores. La pochette de disque est devenue un objet particulièrement stimulant. Aujourd’hui les disques vinyle ont acquis un caractère mythique pour les plus jeunes générations et un caractère historique pour les plus anciennes.
L’exposition se divise en diverses sections qui vont des mouvements de l’avant-garde des années 1920 comme le Dadaïsme et le Futurisme, jusqu’aux expérimentations sonores les plus récentes en passant par des mouvements comme Fluxus, le Nouveau Réalisme, le Pop Art, le groupe Zaj ou l’art conceptuel.
Très souvent les enregistrements documentent des performances ou actions, formes essentielles des courants artistiques des années 1960 et 70.
Certaines sections de l’exposition permettent d’aborder la poésie sonore, ou présentent des groupes de disques d’artistes tels que Hanne Darboven, Jean Dubuffet, Dieter Roth, Joseph Beuys, Laurie Anderson, William Burroughs ou Allen Ginsberg, la Revue OU d’Henri Chopin ou les Giorno Poetry Systems.
Des artistes tels qu’Yves Klein, Roman Opalka, Hermann Nitsch, Tom Wesselmann ou Karel Appel sont présents avec des « singles ».
La relation entre les arts visuels et la musique rock et pop est soulignée avec les disques des Rolling Stones ou des Beatles, mais aussi des groupes plus récents comme Kraftwerk ou Sonic Youth ; des artistes comme Andy Warhol, Robert Franck, Peter Blake, Raymond Pettibon, les ont transformés en icônes.
Une des sections de l’exposition se concentre sur les disques comme objets, c’est-à-dire des disques qui rompent avec la forme classique du 33 tours en la manipulant, la transformant.
Sur une table d’écoute spécialement conçue pour l’exposition, les visiteurs pourront avoir accès à presque la totalité des disques de la collection.
© DR
«Face B»
La collection Guy Schraenen
Exposition > 19 février > 16 mai 2010
Le projet de Daniela Franco, rassemblera des acteurs de la culture contemporaine (l’art, la mode, du cinéma, la littérature...) intéressés par la musique et son langage visuel, qui participeront avec leurs propres collections de disques, sous différentes formes, projections, sessions DJ, site internet. En effet Daniela Franco a demandé à chacun d’entre eux de sélectionner une liste de disques en suivant ses consignes.
Pendant toute la durée de l’exposition Vinyl, ces playlists, sous forme visuelle et audio, seront consultables sur le site internet de la maison rouge et diffusées sur des écrans.
Daniela Franco est née à Mexico, elle vit et travaille entre Paris et Mexico. En 1996, grâce à une Bourse Fullbright elle étudie au San Francisco Art Institute. Ses projets ont reçu l’appui de la Fondation Rockfeller (USA), de la Fondation Humex (Mexique) entre autres. Sont travail se caractérise par la collaboration avec d’autres disciplines, comme la musique (Matmos, Sigur Rós, Fangoria, Electrelane, Babasónicos…) ou la littérature (Enrique Vila-Matas, Harry Mathews, Marcel Bénabou…). Pendant de nombreuses années son principal medium a été la vidéo, et plus particulièrement le montage. Elle utilise les images et les sons comme un poète les mots, c’est-à-dire pour leur forme, leur rythme, leur sonorité indépendamment de leur signification. Le travail plus récent de Daniela Franco consiste dans sa forme, à orchestrer des projets pour lesquels collaborent des écrivains, des musiciens, des architectes…et sur le plan conceptuel à créer des fictions à partir de coïncidences et des légères altérations du quotidien.
La maison rouge
10 boulevard de la bastille, 75012 — PARIS
mercredi > dimanche de 11h > 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Informations : 01 40 01 08 81
Site : http://www.lamaisonrouge.org/
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«THE NOSE»
Mick Peter
Exposition > 30 janvier > 27 mars 2010
© TP
> Pour son exposition personnelle à la Salle de Bains, Mick Peter nous livre sa propre version de la nouvelle de Nicolas Gogol intitulée le Nez (1835-36). À l’instar de l’adaptation que le compositeur de musique Dimitri Chostakovitch réalise dans les années 1930 pour un opéra, la présente interprétation relève de la fascination pour l’absurdité et l’humour cinglant du texte original.
Le Nez témoigne de la réalité grotesque de la ville de Saint-Pétersbourg, capitale érigée dans la plus grande incohérence et régie par la stupidité de son régime bureaucratique. Elle sert de cadre où s’agite une humanité au destin blafard. Parmi ce fourmillement, Gogol nous conte les aventures de Kovaliov, un agent de l’administration russe, assesseur de collège, dont le nez a subitement pris la fuite. Par le truchement des pérégrinations du nez devenu conseiller d’état et suivant la recherche de ce fugitif organe par son propriétaire, Gogol dresse un portrait satirique de Saint-Pétersbourg. Cette ville nouvelle, artificielle et trompeuse proclamée « fenêtre sur l’Europe » par l’Empereur Pierre Le Grand, n’est qu’un mythe ou une image.
L’existence de plusieurs fins pour cette nouvelle est une des caractéristiques de l’œuvre qui a retenu toute l’attention de Mick Peter. Gogol conclut tantôt sur le pourquoi d’une telle fiction ou sur la vraisemblance même de l’histoire. Cependant, l’errance du nez demeure peu explicable et finalement sans importance. De ces effets de distanciation et de cette conception de la fiction comme pure construction, Mick Peter rire de nouvelles formes habitées par l’amusement même que suscite la narration.
Reprendre Le Nez de Gogol, dont il n’existe pas vraiment de version définitive, semble donc en soi tout à fait grotesque. Si tant est que cette entreprise, basée sur une narration délirante, puisse procéder d’une quelconque idée directive, la version de Mick Peter résulte d’une réaction en chaîne ou d’un effet de répétition. Il s’est en effet inspiré de l’opéra de Chostakovitch qui est donc une reprise du Nez de Gogol, Mick Peter emboîte ainsi le pas et explique que « l’adaptation se superpose à l’adaptation ». Les répétitions, variations et réinterprétations sont des processus de création et de production qui nourrissent autant l’histoire de l’art, de la littérature, du cinéma que celle de la musique pop. Remake ou cover du Nez de Chostakovitch, l’exposition de Mick Peter puise librement dans la mise en scène, en image et en musique du compositeur russe.
Les murs de l’espace d’exposition sont habillés de bas-reliefs qui pourraient servir de décors de théâtre ou encore d’un projet pour une sculpture publique. L’artiste joue avec les divisions possibles de l’espace architectural et des interfaces entre les murs et le sol. Les imposantes proportions, la couleur gris-ciment et l’aspect brut des surfaces illustrent l’urbanisme hostile de Saint-Pétersbourg telle l’atmosphère froide et embrumée de la nouvelle de Gogol. Toujours sous l’emblème de l’opéra de Chostakovitch, l’exposition s’avère tour à tour hostile et enthousiaste aux élans créatifs de toute sculpture narrative. Des silhouettes humaines (ce qui est rare dans l’œuvre de Peter) se détachent d’un mur en partie recouvert d’une trame aux volumes géométriques vaguement psychédéliques. Un personnage-objet coiffé d’une bretzel se dresse tel un totem ou une sculpture clanique. Des cubes de polystyrènes paraissent durs comme de la pierre, mais ils semblent sur le point de s’effondrer et sont pour le moins menacés par les lames d’un grand rasoir de barbier.
Comme souvent dans l’univers de Mick Peter, les sculptures prennent ici la forme de créatures hybrides ou d’objets étrangement anthropomorphiques qui refusent la représentation figurative du corps et par ce biais toute expression de synthèse. Cette esthétique fragmentaire aux accents carnavalesques et folkloriques se superpose à la grille de la ville impersonnelle, que Gogol lui-même exécrait et opposait à la richesse culturelle de son paradis ethnique natal.
Les improbables juxtapositions de sculptures soulignent ici l’attrait de Mick Peter pour l’esthétique du décalage. L’œuvre de Gogol porte les germes de la modernité et préfigure d’une certaine façon l’esthétique surréaliste. L’opéra de Chostakovitch permet l’accomplissement de ce processus créatif construit sur de libres associations d’idées et sur une mise en scène proche de réécriture automatique. De cette version livrée par Chostakovitch, Mick Peter n’emprunte pas seulement le côté formel explosif lié à la dramaturgie. Il explore le potentiel du montage musical de Chostakovitch, dont l’immense succès résulte en grande partie du mélange de compositions atonales, de chansons populaires et de musiques folkloriques. Pas de musique, ni de mouvement réel dans l’exposition de Mick Peter, mais de la matière habilement sculptée qui transpose cet assemblage des registres culturels dans le champ de la sculpture. L’effet produit est celui d’un bruit sourd ou d’un arrêt sur image juste avant le chaos. Les sculptures sont ainsi érigées telles des masses silencieuses et statiques, mais de façon éphémère, seulement le temps d’un spectacle.
Commissariat : Jill Gasparina &, Caroline Soyez-Petithomme.
La Salle de bains
27, rue Burdeau — 69001 Lyon
Tous les jours sauf dimanche 14h > 19h
Informations : 04 78 38 32 33
Site : http://www.lasalledebains.net
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«Diagonales»
Exposition > 11 février > 20 mars 2010
© F. Gousset, Courtesy galerie Loevenbruck
> Collection du Centre national des arts plastiques
Design graphique : Akatre — Diagonales : son, vibration et musique dans la collection du Centre national des arts plastiques, est un parcours inédit d’expositions dans dix régions en France, de l’Aquitaine à l’Alsace, ainsi qu’en Belgique et au Luxembourg. La manifestation rassemble vingt lieux d’art contemporain autour d’une problématique commune : la place du son et de la musique dans la création à travers une sélection d’oeuvres du Centre national des arts plastiques des années 1960 à nos jours.
Diagonales propose une « partition géographique». Mettant tour à tour l’accent sur l’aspect historique de la collection avec la figure de Max Neuhaus, sur l’influence de John Cage dans la déclinaison du thème du silence et de la variation, ou celle de Bernard Heidsieck, John Giorno et Henri Chopin dans le domaine de la poésie sonore, la manifestation présente également la contre-culture rock avec les créations de Steven Parrino et de Christian Marclay ou encore sur les systèmes auto-génératifs de Céleste Boursier-Mougenot et de Pascal Broccolichi.
Diagonales s’inscrit aussi, pour partie, en écho à certains festivals de musique ou d’art sonore comme le Printemps de Bourges et City Sonics à Mons et à Bruxelles (Belgique). La manifestation vise à ouvrir des pistes, témoigner de l’éclectisme des pratiques artistiques et sensibiliser le plus large public à l’art contemporain. Le CNAP assure le commissariat général de cette manifestation en partenariat avec les différents lieux.
École Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne
3, rue Javelin Pagnon — 42000 Saint-Étienne
Informations : 04 77 47 88 00
Site : http://www.esadse.fr/sites/Actualites
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«MINUSCULES» les livres de très petits formats au fil des siècles
Exposition > 27 juin 2010
© Photos DR et PH. Hervouët
> Ils tiennent sur le bout d’un doigt ou dans la paume d’une main. Revêtus de soie ou d’ivoire, rehaussés de nacre ou de pierres précieuses, ou, de manière plus contemporaine, habillés de cuir ou de plexiglas, les livres minuscules sont objets d’émerveillement. Par leur petite taille : de 0,95 à 75 mm. Par leur virtuosité : l’illustrateur, le typographe, l’imprimeur, le relieur ont réalisé des prouesses techniques pour atteindre la perfection sur quelques centimètres carrés. Par leur créativité : aujourd’hui, le livre minuscule est tombé, et on s’en réjouit, aux mains des plasticiens et des relieurs les plus inventifs.
C’est donc sur ces minuscules chefs-d’œuvre que se penche le Musée de l’imprimerie avec son actuelle exposition. Quelque quatre cents cinquante spécimens seront présentés : des minuscules « historiques », prêtés par la Bibliothèque municipale de Lyon, par de grands collectionneurs privés tels Hubert Silvain et Michel Chomarat, par des relieurs collectionneurs tels Myriam Basset, Carmencho Arreghi, Edgar Claes, Sün Evrard, Alain Taral (parmi beaucoup d’autres professionnels). S’y ajoutent les ouvrages sélectionnés dans le cadre du concours organisé par le Musée de l’imprimerie à l’occasion de l’exposition : cent cinquante créateurs ont répondu à l’appel, soixante créations ont été retenues, parmi lesquelles dix ouvrages particulièrement remarqués pour leur originalité et leur perfection technique.
Musée de l’imprimerie
13, rue de la Poulaillerie — 69002 Lyon
mercredi à dimanche 9h30 > 12h00 — 14h00 > 18h00
Informations : 04 78 37 65 98
Site : http://www.imprimerie.lyon.fr/imprimerie/
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«C’est la vie!»
Vanités de Caravage à Damien Hirst
Exposition > 03 mars > 28 juin 2010
© Musée Maillol
> Même si ce thème n’a jamais cessé de hanter, de fasciner, d’interroger… des mosaïstes de Pompéi aux graveurs des danses macabres médiévales, des peintres de Vanités du XVIIe siècle aux surréalistes du XXe, des artistes du néo-Pop Art aux agents provocateurs de l’art le plus récent. Débutant par ce foisonnement des vanités dans l’art contemporain et remontant le fil du temps, à travers des œuvres peu montrées, voire cachées par des collectionneurs célèbres, l’exposition propose un parcours singulier dans histoire de l’art. Elle dépasse les clichés morbides attachés à la représentation de la mort, au profit d’un hymne à la vie, d’une philosophie allègre, une tentative ultime pour repousser les limites de la vie.
Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
61, rue de grenelles — 75007 Paris
Tous les jours de 10h30 > 19h sauf les mardis, (entrée 11 euros)
Informations : 01 42 22 59 58
Site : http://www.museemaillol.com/index2.html
↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓↓
«From Dust to Dust»
Melvin Moti
Exposition > 19 février > 25 mars 2010
© DR
> Avec les yeux d'un mamteur détective/historien, travaillant avec une intensité et une lenteur rares pour un artiste de sa génération, l'artiste hollandais Melvin Moti (né en 1977) donne forme à des anecdotes, incidents et individus obscurs, sorte de "trous noirs qui", comme l'explique l'artiste, "n'ont pas été contextualisés par l'historiographie officielle".
Pour sa première exposition solo en Belgique, Moti place l'échec et la poussière au coeur d'un nouveau projet développé depuis plus d'un an. La poussière sera la "colle" qui liera des figures du 19ème siècle ayant spectaculairement échoué et tombées dans l'oubli, tels que Charles Cros et Ernst Moiré, qui vécurent tous deux dans l'ombre d'événements majeurs, ayant chacun fait des découvertes importantes mais manquant leur célébrité (et l'histoire) car ils furent trop lents à breveter leur invention.
Wiels accueille une constellation éparse d'évocations et objets de Moti, chacun évoquant et murmurant à leur manière des liens impossibles entre eux. Vous pourriez vous demander ce que peuvent avoir entre eux l'échec, un peintre du 18ème siècle, deux inventeurs absurdes, une chambre tapissée de tissu, des structures de présentation à l'ornementation élaborée et les motifs formés par l'accumulation de poussière. La réponse n'est ni simple, ni donnée. Et pourtant, on pourrait dire que l'artiste s'attache moins à montrer une série d'oeuvres liées, à construire une exposition thématique ou des relations rationnelles, qu'à tenter de construire les conditions d'une expérience qui, à l'instar de la poussière, est flottante et évasive, mais laisse néanmoins des traces.
WIELS Centre d'Art Contemporain
Avenue Van Volxem 354 — 1190 Bruxelles
Informations : 32 (0)2 340 00 51
Site : http://www.wiels.org