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> Alentours
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> Sophie Calle à Venise
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> Philippe Favier
> Exposition Yan Pei-Ming
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> Exposition Mascaro
> Franck Sorbier
> 101 chaises-oeuvres
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> Fondation Keith Haring
> MAC de Lyon
> Musée Branly
> Le CentQuatre Paris
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«Pour que le public ne sache pas que je pourrais avoir cessé de danser»
TRISHA BROWN
Exposition > 11 septebre > 31 décembre 2010
© Kelly & Massa Studio, Trisha Brown Dance Company
> Trisha Brown, chorégraphe et plasticienne, multiplie au fil des années les collaborations avec les artistes les plus novateurs, parmi lesquels Robert Rauschenberg ou Laurie Anderson.
Le macLYON présente un ensemble exceptionnel d’oeuvres de Trisha Brown, des tous premiers dessins aux récentes performances, des oeuvres sonores aux dispositifs.
Pour l’occasion, Trisha Brown revisite Planes, oeuvre majeure créée en 1968 où les danseurs évoluent verticalement sur un mur. Le Musée et la Biennale de la Danse présentent 9 Early Works à cette occasion, au macLYON et au Parc de la Tête d’Or, situé en face du musée.
Cette exposition est organisée avec le concours du Walker Art Center de Minneapolis, et en collaboration avec la Biennale de la Danse, qui a lieu du 9 septembre au 3 octobre 2010
MACLYON Cité Internationale
81 quai Charles de Gaulle, 69006 - Lyon
du mercredi au dimanche 12h00 > 19h00
Informations : 04 72 69 17 17
Site : http://www.mac-lyon.com
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Peter Downsbrough
Exposition > 10 septembre > 6 novembre 2010
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© Peter Downsbrough
> Depuis les années 60, son travail joue des paramètres de l’espace où il se produit : l’espace réel de l’architecture et de la ville, l’espace du lieu d’exposition, celui de la photographie ou celui du livre.
Son langage, proche de celui des artistes conceptuels, inscrit son oeuvre dans une tradition textuelle et spatiale, mais également dans une pratique plastique que parcourt la ligne analytique et géométrique de l’abstraction du constructivisme russe à nos jours.
Figures simples, lignes, verticales, horizontales, surfaces, mots se combinent pour donner forme à la structure sociétale dans laquelle nous vivons.
L'espace urbain est progressivement devenu le territoire et la figure centrale d'un travail évitant les partis pris idéologiques ou narratifs. Le captant comme simple témoin contemporain, il en dessine les formes essentielles de son organisation.
À La BF15, l'architecture et l'urbanisme américain prennent forme et sens à travers un ensemble de photographies et de films réalisés aux USA, mais aussi avec une œuvre (Room piece) réalisée dans l'espace.
La BF15
11, quai de la Pêcherie - 69001 Lyon
Ouverture > mercredi au dimanche de 14h > 19h
Informations : 04 78 28 66 63
Site : http://www.labf15.org
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«ETC… Expressions Textile Contemporain»
Nadine ALTMAYER / Marie-Thumette BRICHARD / Catherine CHANTELOUBE / Muriel CROCHET / Laurence MARIE / Aurélie MATHIGOT / Simone PHEULPIN / Sylvie WEBER /
Exposition > 4 juin > 26 septembre 2010
© La Passerelle
> Au-delà de ses usages les plus quotidiens, le fil est source d’inspirations multiples pour les créateurs contemporains qui ne se lassent pas d’en explorer la richesse en utilisant, voire en détournant, les techniques à leur disposition : matière tissée, sculptée, brute ou transfigurée, tous les chemins sont « bons » pour donner forme à l’Imaginaire.
La Passerelle- Métiers d’art
Le bout du pont – 56200 - La Gacilly
juin & septembre > mercredi à samedi 14h30 > 18h00 — dimanches et jours fériés : 11h00 > 12h30 / 14h30 > 18h00
juillet & août > lundi à samedi 10h > 18h30 — dimanches et jours fériés : 11h00 > 12h30 – 14h30 > 18h30
Informations : 02 99 93 34 76
Site : http://lapasserelle56.fr
En Savoir + Muriel Crochet
En Savoir + Simone Pheulpin
«INTIMITE/IN TIME»
CATHERINE GRANGIER-DURANDARD
Exposition > 9 juillet > 29 août 2010
© Grangier Durandard
> «Ma démarche artistique prend racine dans la sphère de l'intime et de la quotidienneté. A l'origine de ma réflexion prédomine un questionnement sur mon identité de femme et de femme-artiste.
Je m'approprie les acquis du féminisme, je me penche de façon ludique sur les questions de l'identité, de l'apparence, et donc plus généralement, du rapport à l'Autre.
Je convertis les actes les plus simples en processus artistique. En investissant des situations anodines, quotidiennes, je propose au spectateur une nouvelle lecture de ces actions et des espaces du quotidien.
Mon travail artistique est aussi un -art narratif- où l'utilisation des mots, l'écriture et l'agencement de textes sont fondamentaux. J'aime associer et provoquer la rencontre entre l'image, l'idée et le mot, induire un décalage entre ces éléments et créer ainsi une interaction entre l'oeuvre et le spectateur.
Le lieu d'exposition représente également un paramètre essentiel dans le mécanisme de création. En effet, chacune de mes interventions tient compte de l'espace qui m'est proposé. C'est pour moi à la fois, une contrainte stimulante (créer en fonction d'un espace donné, de son architecture, de sa fonction, de son histoire) et aussi un moyen d'aller au-delà de ma sphère privée.
Mes installations ont une apparence polymorphe, les matériaux et les techniques que j'emploie sont multiples et découlent du concept de l'oeuvre. La linogravure demeure cependant une technique récurrente qui me permet d'utiliser de nombreux supports et de travailler sur l'idée de série.
Beaucoup d'artistes m'inspirent et nourrissent mes réflexions : un écrivain tel que Georges Pérec qui a utilisé la contrainte comme source d'inspiration, me séduit par son approche ludique de l'écriture, ou encore Katherine Mansfield qui transforme des choses banales et imperceptibles en histoire singulière.
Dans le domaine de la gravure, les xylographies en noir et blanc de Félix Vallotton sont une référence pour moi ainsi que les estampes japonaises, dont j'admire les motifs textiles, les cadrages, et le mélange texte/image.
Et tout particulièrement les artistes -femmes plasticiennes comme Louise Bourgeois, Annette Messager, Sophie Calle, Jenny Holzer pour leur travail sur l'intimité, leur questionnement sur la femme et le regard de l'autre». Catherine Grangier Durandard
COLOPHON
MAISON DU BAILLI
3 place Saint-Louis — 26230 GRIGNAN
Juillet>Août tous les jours 10h00 > 18h30
Informations : 04 72 69 17 17
Site : http://perso.orange.fr/colophon
En Savoir + Catherine Grangier-Durandard
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«Métissages»
Médium Textile
Exposition > 18 juin > 20 septembre 2010
© DR, Bruno Scotti
> Conçu au début des années 90, le projet Métissages permet d’installer le «médium textile» et ses techniques dans la création contemporaine. Le dialogue entre l’artiste plasticien et le technicien est alors initié renouvelant le regard proposé par les professionnels de l’art contemporain et des métiers d’art. Pour la halte rochefortaise, sont présentées 85 oeuvres (68 textiles et 18 études) provenant de la collection du Centre national des arts plastiques ainsi que de collections privées.
Tissées, brodées, incrustées, appliquées et entrelacées, les oeuvres créées par 64 artistes présentées dans Métissages mêlent traditions patrimoniales et innovations, au confluent du savoir-faire technique et de la création contemporaine, avec des artistes comme : Annette Messager, Johan Creten, Marie- Ange Guilleminot, et Christian Lacroix dentelle aux fuseaux de Bayeux, Jean-Michel Othoniel en broderie de Touraine …
Pour l’étape de Rochefort, l’accent a été mis sur la Broderie à l’or réalisée à l’Atelier du Bégonia d’or et enseignée au Lycée professionnel Gilles Jamain de Rochefort.
Ces oeuvres sont produites dans le cadre de commandes publiques du Centre national des arts plastiques – ministère de la Culture et de la Communication, mais aussi grâce aux bourses allouées par Cultures France et les Services culturels français dans « Programme à la carte » et « Carte jeune génération ».
Musée d'art et d'histoire de Rochefort
17800 Rochefort
Tous les jours, sauf le samedi matin, dimanche matin et le lundi
ouverture : 10h30 > 12h30 & 14h00 > 19h00
Informations : 05 46 82 91 60
Site : http://www.ville-rochefort.fr/culture/
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«PERSPECTIVES CONTEMPORAINES»
Exposition > 18 septembre > 28 novembre 2010
© Gilbert & George
«Dessin comme architecture
de l’Orgien Mysterien Theater»
HERMANN NITSCH
Exposition > 18 septembre > 5 décembre 2010
© HERMANN NITSCH
«LOCAL LINE 3»
Guillaume Louot et Jean-Baptiste Sauvage & Predrag Damjanovic, Slavic Lazic Dundas, Ivana Smiljanic, Aleksandar Zograf
Exposition > 18 septembre > 8 décembre 2010
© LOCAL LINE 3
> Le Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole présente quatre nouvelles expositions temporaires, offrant un coup d’éclairage automnal sur son importante collection d’art contemporain et de design. Autour des acquisitions, dons et transferts qui sont venus enrichir le fonds,
Perspectives contemporaines propose un panorama de la scène artistique internationale des années 1960 à nos jours. Après les
expositions consacrées à Gu. nter Brus et Arnulf Rainer,
Hermann Nitsch, l’un des maîtres de l’actionnisme
viennois, est présent à Saint-Etienne avec des dessins inconnus, à l’origine de ses performances.
LOCAL LINE et les travaux de Guillaume Louot et Jean-Baptiste Sauvage, 4 jeunes artistes serbes sont les invités du musée en écho à cette proposition. Enfin, le Musée d’Art Moderne lance la première manifestation en lien avec la Biennale Internationale de Design de Saint-Etienne, avec Transparences, une proposition en deux volets du designer Felipe Ribon autour de la collection de design. L’exposition sera dévoilée dans son intégralité
le 20 novembre 2010 pour le début de la Biennale.
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
La Terrasse, BP 80241 — 42006 Saint-Etienne
Tous les jours de 10 h à 18 h, sauf les mardis
Informations : 04 77 91 60 40
Site : http://www.mam-st-etienne.fr
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«la Villa Médicis»
Jean-Auguste-Dominique Ingres / Ellsworth Kelly
Exposition > 21 juin > 26 septembre 2010
© la Villa Médicis
> la Villa Médicis présente une exposition réunissant deux grands artistes de l'histoire de l'art, l'un vivant, Ellsworth Kelly, et l'autre actif au XIXème siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres.
Il ne s'agira pas de comparer deux styles ou deux genres de formes, mais de comprendre quelles relations de travail lient cet artiste américain, l'un des peintres abstraits les plus importants au monde depuis la fin des années 1940, lorsqu'il résidait à Paris, et le peintre français, directeur un temps de la Villa Médicis, dont l'œuvre a nourri aussi bien l'académisme que l'art moderniste le plus novateur.
la Villa Médicis / Accademia di Francia a Roma
Viale Trinità dei Monti, 1 — 00187 Roma
11h00 > 19h00 (fermé le lundi)
Informations : +39 06 67611
Site : http://www.villamedici.it
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«Peintures, dessins, estampes»
Maurice Maillard
Exposition > 27 août > 19 septembre 2010
© Maurice Maillard
> Son œuvre gravé rassemble des estampes à la pointe sèche, à l’aquatinte et à l’eau-forte sur cuivre et plus généralement sur acier, les techniques y sont utilisées seules ou mixtes.
« Maurice Maillard interroge le langage dans son langage d’artiste. Chacune de ses œuvres dit, dans sa manière sombre, le lent travail de recherche. Au-delà de ce que l’on croit reconnaître, paysages de la campagne, il nous invite à mieux regarder ce que la gravure révèle dans la nature. » Yves Aubin, conservateur de la Bibliothèque de Saint-Herblain.
Sa peinture sur toile ou sur papier privilégie la technique de l’acrylique pour des raisons de rapidité. Totalement abstraite à ses débuts, elle tend de plus en plus vers une figuration de la sensation.
« Aux limites du sensible, l'œuvre de Maurice Maillard expérimente d'une façon complètement originale la question de la sensation en peinture. Elle construit de façon immanente des champs de forces qui dans une sorte de conversion nous tournent vers l'invisible, mais cet au-delà ne pointe pas vers un ciel métaphysique coupé de la sensation. » José Fouque.
Espace Saint-Laurent
rue Notre-Dame, 27130 Verneuil-sur-Avre
mercredi > lundi de 14h00 > 18h00
Informations : 02 32 32 72 41
En Savoir + Maurice Maillard
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«DYNASTY»
Gabriel ABRANTES & Benjamin CROTTY, Farah ATASSI, Laetita BADAUT HAUSSMANN, Gaëlle BOUCAND, Mohamed BOUROUISSA, Guillaume BRESSON, Pierre-Laurent CASSIERE, Yuhsin U. CHANG, Stéphanie CHERPIN, Pauline CURNIER JARDIN, Mélanie DELATTRE-VOGT, Alain DELLA NEGRA & Kaori KINOSHITA, DEWAR & GICQUEL, Bertrand DEZOTEUX, Rebecca DIGNE, Antoine DOROTTE, Julien DUBUISSON, Vinvent GANIVET, Fabien GIRAUD & Raphaël SIBONI, Camille HENROT, Louise HERVE & Chloé MAILLET, Armand JALUT, Laurent LE DEUNFF, Benoît MAIRE, Vincent MAUGER, Robin MEIER & Ali MOMENI, Théo MERCIER, Nicolas MILHE, Benoît-Marie MORICEAU, Jorge Pedro NUNEZ, Masahide OTANI, Florian PUGNAIRE & David RAFFINI, Jean-Xavier RENAUD, Raphaëlle RICOL, Bettina SAMSON, Alexandre SINGH, Oscar TUAZON, Cyril VERDE, Duncan WYLIE et Chen YANG
Exposition > 11 juin > 5 septembre 2010
© DR
> Une collaboration inédite entre le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris/ARC et le Palais de Tokyo
Cette exposition prospective présente une nouvelle génération d’artistes sur la totalité des espaces d’exposition du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris/ARC et du Palais de Tokyo.
Dynasty réunit une quarantaine d’artistes sur près de 5 000 m2, marquant ainsi un engagement fort de ces deux institutions envers la création émergente et une nouvelle étape dans la collaboration entre les deux ailes du bâtiment.
Selon une règle du jeu préétablie par Fabrice Hergott,
Marc-Olivier Wahler et leurs équipes scientifiques, chaque artiste est invité à montrer deux œuvres en résonance : l’une au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris/ARC, l’autre au Palais de Tokyo, soulignant ainsi la complémentarité des deux institutions et offrant aux artistes une occasion unique de développer plus largement le champ de leur univers créatif.
Stéréo, symétrie, dialectique : à travers la multiplicité des techniques et des approches stylistiques, le projet vise à révéler l’énergie qui habite ces artistes, mais aussi leurs interrogations, leurs ambiguïtés ou leurs paradoxes.
Dynasty s’inscrit dans la continuité d’un travail de prospection mené dès 1977 par l’ARC au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, notamment avec les Ateliers qui ont révélé de nombreux artistes, et par les Modules du Palais de Tokyo, consacrant deux expositions mensuelles à la jeune création depuis 2006.
Le projet se propose de prendre le pouls de la sensibilité artistique émergente en France, d’en marquer les points de rencontres et de divergences et de participer à son rayonnement sur la scène artistique internationale. Il témoigne de l’essor artistique à Paris et en région, des écoles et des centres d’art, des Frac et des lieux alternatifs.
le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris/ARC
et le Palais de Tokyo
13 avenue du président Wilson et 11 avenue du Président Wilson — 75116 Paris
Horaires : Musée d'Art Moderne : 10h > 18h (jeudi jusqu'à 22h) — Palais de Tokyo : 12h > 24h
Informations : 01 47 23 54 01
Site : http://www.palaisdetokyo.com
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«Sans titre»
NICOLAS MOULIN / ROMAN ONDÁK
Expositions > 2 juillet > 17 octobre 2010
© Nicolas Moulin
> Le Centre national d'art contemporain présentera simultanément durant l'été 2010 deux expositions monographiques consacrées à Nicolas Moulin et Roman Ondák.
Ces deux artistes ont en point commun d'aborder chacun à leur manière la perte des illusions et des idéologies collectives.
Nicolas Moulin a pour projet de réaliser dans la Galerie carrée une immense sculpture composée de centaines de carcasses d'ordinateurs usagés (Golbbarrgorod, 2010).
Roman Ondák produira quant à lui un projet in situ en relation avec les thèmes énoncés et avec l'architecture de la Villa Arson.
Les deux artistes effectueront une résidence sur place en amont de leur exposition, grâce au soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes.
Villa Arson - Centre national d'art contemporain - École nationale supérieure d'art
20, avenue Stephen Liégeard — 06105 Nice
Informations : 04 92 07 73 73
Site : http://www.villa-arson.org
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«Monsieur Miroir»
Une proposition d'Emilie Renard Avec Neïl Beloufa, Julien Bismuth, Isabelle Cornaro, Benoît Maire, Mick Peter, Soraya Rhofir, Ernesto Sartori, Jessica Warboys
Exposition > 21 septembre 2010 > 06 novembre 2010
© Photos DR Fondation d'entreprise Ricard
> « Monsieur Miroir trompe l'œil. Il voit tout en un clin d'œil. En réalité, il ne reflète qu'une face des choses et beaucoup d'autres lui demeurent cachées tant il annule les profondeurs et confond les plans. Mais Monsieur Miroir tient le beau rôle : il représente l'analogie, il la personnifie même. Il est le point de vue commun, l'outil de vision efficace des correspondances entre les artistes d'une part et à l'intérieur de chacune de leurs propositions d'autre part. Il est le lieu d'hypothétiques coïncidences visuelles entre des éléments visiblement hétérogènes, l'unique transition entre les huit artistes de l'exposition. Chacun d'eux articule une diversité de médiums, faisant passer formes, images, signes et données d'un ordre sensible à un autre. Leurs œuvres sont alors les scènes d'équivalences et de glissements de sens selon différentes modalités -ressemblances, adaptations, traductions, codifications, dégradations, échos et réverbérations -, testant au passage la résistance ou l'instabilité d'une source jusqu'à sa complète métamorphose. En donnant à voir leurs déplacements successifs, les œuvres perdent au passage toute notion d'original, si bien que dans l'exposition, on ne sait jamais où les choses commencent ni où elles finissent. C'est là qu'intervient Monsieur Miroir, en héros de la situation : il propose une unité transitoire au divers et confirme qu'il n'ait pas besoin d'original pour voir des reflets. Autant dire qu'il tient l'exposition dans son œil tant il raisonne par associations dans les raccourcis de sa rétine plate. Venez voir Monsieur Miroir ». Emilie Renard, commissaire d'exposition de cette 12ème édition du Prix de la Fondation
Fondation d'entreprise Ricard / Art Contemporain
12 rue Boissy d'Anglas — 75008 Paris
mardi à samedi 11h00 > 19h00
Informations : 01 53 30 88 00
Site : http://www.fondation-entreprise-ricard.com
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«Sans titre»
Laurent Tixador
Exposition > 03 juillet > 03 novembre 2010
© Laurent Tixador
> Aventurier de l’art, les projets de Laurent Tixador ont un propos utopique et ses actions sont souvent extrêmes. En 2005, Il entreprend plusieurs expéditions au Groenland, avant de devenir le premier artiste à atteindre le pôle Nord. Dans Total symbiose 4.1 Laurent Tixador s’immerge en 2009 pendant deux semaines dans un monde à la fois commun et mystérieux, celui des grandes entreprises implantées à la Défense à Paris.
Dans son dernier film entre documentaire et fiction (2009) Au bout de 8 jours, on va reprendre notre place, tourné dans une caserne abandonnée, trois squatters jouent aux soldats avec de vieux équipements militaires et élaborent des structures défensives. Ils sont rejoints par une équipe de tournage qui s’installe dans la communauté et adopte leur utopie paranoïaque. Les procédés filmiques empruntent alors les codes et les stéréotypes de la télé réalité, les protagonistes se retrouvent peu à peu dans une sorte de Koh-Lanta sans finalité, dans lequel les rôles de chacun s’inversent, se brouillent jusqu’à opérer une lente transformation
des participants et à produire un réel malaise partagé
par le spectateur. L’affaire après de nombreuses péripéties
se poursuit dans la forêt d’Huelgoat et sombre peu à peu dans une sorte de déliquescence qui met un terme au film et à cette expédition. Pour le Dourven Laurent Tixador souhaite créer les conditions de réception de son film tout en réalisant une oeuvre qui peut se lire de façon autonome. L’artiste envisage la construction d’un Bunker qui prend place au sein de la galerie, en occupe la majeure partie et déborde même de celle-ci, comme si la maison avait été construite dessus ou comme si elle le prenait comme base de ses fondations. Il est comme un monolithe dans lequel on ne peut pénétrer. Une sculpture qui, de par son occupation de l’espace, rejoint les proportions de l’architecture et se présente contre l’environnement paysager alentour. Une antithèse plausible au vue du promontoire sur lequel a été placé la maison. Le film projeté sur un des murs du Bunker prend une nouvelle dimension et modifie le sens de la sculpture. Le Bunker et le film deviennent
le réceptacle des tensions et une métaphore de l’énigme de l’art.
Galerie du Dourven
Domaine départemental du Dourven 22300 Trédrez-Locquémeau
Vacances scolaires : 15h00 > 19h00 tous les jours sauf le lundi.
Hors vacances scolaires : 15h00 > 16h00 les samedis, dimanches et jours fériés
Informations : 02 96 35 21 42
Site : http://www.itineraires-bis.org
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«Galerie de l’Atelier»
Constantin Brancusi
Exposition > 27 janvier 2010 > 25 janvier 2011
© DR Centre Pompidou
> Né en 1876 en Roumanie, Constantin Brancusi a vécu et travaillé à Paris de 1904, jusqu’à sa mort en 1957. La plus grande partie de son œuvre y fut créée. Dans son testament, il lègue à l’état français la totalité de son atelier, situé impasse Ronsin, Paris XVe. Celui-ci fut reconstruit sur la Piazza en 1997.
Une collection unique au monde, constituée de 137 sculptures, 87 socles, 41 dessins, deux peintures et plus de 1600 plaques photographiques de verre et tirages originaux.
Commissaires/organisateurs : Mnam/Cci — Brigitte Léal
Centre Pompidou
La Piazza, Place Georges Pompidou — 75004 Paris
mercredi à vendredi > 14h00 > 18h00 — ouvert tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai
Informations : 01 44 78 12 33
Site : http://www.centrepompidou.fr