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Marie-Rose LORTET
Marie-Rose LORTET "Paroles de parchemins"Marie-Rose LORTET "Mais je rêve"Marie-Rose LORTET "Tricologie monacale" © photos Clovis Prévost

Vit et travaille à Vernon

La vie s'élabore et se tisse de fils fins, parfois elle est cousue de fils blancs, d'autres fois elle se construit de cotons de couleur. Si la curiosité est notre alliée, fortunés nous serons pour apprécier et nourrir les sentiers de la création. Guidés par cette avantageuse complice et tous nos sens, nous nous apercevrons alors que les entrelacs, les nœuds, les tissages, es tresses et toutes choses entremêlées nous côtoient depuis toujours, sous une forme ou une autre.
Éléments végétaux, racines, lierre qui grimpe vers la lumière des cimes, troncs de glycine qui s'enroulent jusqu'à l'étouffement. Lorsque l'on croise les doigts, c'est déjà un tricot, même le nœud entrelacs des serpents endormis nous annonce l'amorce d'un tissage. De la boucle rebelle à la tresse, il n'y a qu'un geste. Embrasser, s’enlacer, c'est tresser des liens.
Au fil de la vie, Marie-Rose Lortet nous indique son chemin particulier, reflet des mailles de ses jours, incitant nos connexions neuronales vers le complexe tissage qu'est la mémoire. Dans son travail, on retrouve l'instantané du regard qui transparaît aussi dans les poèmes de Kandinsky (klânge) et ceux de J. Prévert, portant un regard sur des images de couleurs qui semblent naïves, mais ou le sujet et les petits moments de la vie quotidienne établissent de véritables trésors structurels.
Tout peut être tissé ! Peu importe le matériel, un nid d'oiseau, c'est la poésie magistrale du tissage et de la récupération. Chanvre, plastique, épluchure, fil électrique, papiers de chocolats, fil de fer des bouchons de Champagne, pour Marie-Rose Lortet, tout est le résultat d'un long procédé de fermentation créative ou toute chose, à un moment ou à un autre, resurgira, et sera utilisée.
Elle passe son temps en faisant des tresses. Il n'est pas rare de la rencontrer dans un transport en commun avec du fil dans les mains ; elle ne tue pas le temps, elle le gagne, elle l'élabore, elle le prépare, elle le tresse. Jean Dubuffet eut du flair lorsqu’en 1969, il s'intéressa et encouragea cette petite Alsacienne à la chevelure de sainte Marie-Madeleine.
Aux prémices de la naïveté et de la jeunesse s'élaborent « les masques » pour effrayer et calmer les mauvais esprits de l'inconnu. S'ensuivent les longues épopées des « territoires de laines » où les mailles par accumulations formèrent soudain des boursouflures, des excroissances, naquirent « des montagnes dévoreuses de fenêtres… » les araignées ne font pas de fausse maille. Débuta alors, l'époque des fenêtres, petites constructions délicates où se mêlent l'ancien et le nouveau pour nous offrir d'autres horizons. Puis s'érigèrent les sublimes architectures de fils : "paysage cérébral ", architectures de nuages, matérialisation des associations mentales, oeuvres rares dans l'histoire de la sculpture car peu d'artistes ont travaillé ainsi l'intelligence du vide avec autant de brio. C'est la "sculpture réinventée ", où l'on oublie la masse matière pour laisser place à l’âme. Ce n'est ni le poids ni la mesure qui fait l'œuvre sinon l'espace qu'elle nomme, par ses vides. La poésie première des mémoires de la rétine.
Avec la maîtrise la plus précieuse et l'acquis de tant d'écritures textiles, elle passe des grands formats aux miniatures en « tricotant à l'épingle » des habits bigarrés pour les rêves inouïs des souris oubliées et chassées de nos demeures. Souris des champs en habits de ville. Vêtements de pluie pour des souris aviateurs.les mimiques sont des clins d'oeil qu'elle fait à son époux Jacques Lortet (1 946/2005) unis dans le trait millénaire du pinceau et de l'ajout de la mimique de fils. La trace de l'intention picturale, rehaussée d'un sourire.
Avec « les petits Fragonards » les personnages semblent s'évader hors du cadre. Le personnage devient principal, il s'échappe, plus défini que jamais ; comme réalisé. Ce qui, autrefois, se perdait, se confondait dans un décor onirique et enfantin, aujourd'hui se dessine et s'émancipe vers une nouvelle maturité. Dans les mains de cette artiste particulière, tout peut être tissé, cousu, tressé, emmêlé.
Ariane ne devrait donc pas trop laisser traîner son fil car au hasard d'une rencontre avec Marie-Rose Lortet celle-ci risquerait de s'en emparer, et de multiplier les possibilités de trouver un chemin vers la liberté.
Aurélien Lortet — Carmona, mai 2009


Marie-Rose LortetMarie-Rose LoretVinyl Event, sculpture de Marie-Rose Lortet © photo Marie-Rose Lortet
C'est le temps déraisonnable qui rythme les longs cheminements à travers boucles et noeuds, de mon travail. C'est une façon de construire simultanément le fond, les signes et le dessin qui s'y inscrivent, se fabriquent en même temps que l'écriture se développe.
L'existence de ce fond intervient, se déroule au fur et à mesure que la pensée dicte les mots. C'est une acrobatie sans filet.
Marie-Rose Lortet

Marie-Rose LortetMarie-Rose Lortet © photos C.L. Prévost et InSitu

Marie-Rose LortetMarie-Rose LortetMarie-Rose LortetMarie-Rose Lortet © photos Clovis Prévost
J'en parle à ma fenêtre…" LA CAROTTE STENDHAL FAISAIT SCANDALE "

Robe de fête pour jour de faîte quand c'est rétrospective, expo ou visite chez elle M.R.L. aux chevelures-architectures d'Andromède attrape-lumière, chez toujours la petite fille unique au monde, au destin de pomme de terre nattée corsetée… Samedi 2 mai 2009 la très nageur rageur Marie-Rose me reçoit, radis rosés glacés au vinaigre, veau bourguignon, délices pâtissiers : la carotte Stendhal faisait scandale. Elle est fine gourmande d'images en enfilades, de fils, de flots, de mots, de couleurs. Elle est gentille bien arrosée aux vins de Porto, d'Alsace, d'Anjou, du Castillon, des Deux-Sèvres ? Tirée à quatre épingles, habit de ville pour souris des champs, elle est donc blanche quelquefois noire, corbeau d'or foulard extra, aimant photos-souvenirs chaussures bizarres Le Rouge et le Noir. Et bande à part, elle grignote tricote le Carnaval du bon cochon, le chèvre cendré des faces géantes, des profils perdus minuscules, les muscles, les macles, pendouille les P'tites têtes en l'air, picorepicole des fillettes, des souris Piccolomini sculptées aux épingles, qui lui donnent depuis le début monnaies du pape, amis, euros, plaisir.

Entre-temps, il faut bien vivre, bien se tenir à table, "Spanferkeln" petits cochons de lait !, rue des Rosés, rue des Rossignols : " Encore un peu de verdure ? Vous reprendrez bien un peu de mon Tockay et de mes bordures au Bic de France, quelques petites ordures de ma timbrologie ? " Elle tortille son maillechort de laine de soie de coton, dévide de soi son ordinaire, sa graine, son chemin du milieu, s'embrouille, bredouille, grisouille ses méandres, croît et croit aux sorcières, aux jeteurs de sorts mal-aimés, aux fous de jardin mouillé, mais aussi aux gris-gris moqueurs porte-bonheurs, beaux masques, sourires de photomatons, petits chats timides étonnés, aux Grand Pin de Cézanne, buissons ardents médusés, gros yeux hilares délicatement féroces "Mords-moi mais pas trop fort". Ses tricots-mascarons couleurs envoyées ou gréés bien arrimés encadrés au carré, et grandes voilures les 627 têtes du mur…

Elle est jolie, très polie, dit le personnage vraiment content, pas très politique mais polissonne avec ses crânes chauves genre Jean Dubuffet comme culs-de-jatte, bittes rigolardes : des détricotages de ficelles nattées, des "Spätzie" dirait-on, plus courts que leurs frères Spaghetti, plus costaux et plus gros car aux vingt minutes culinaires obligées, comme le canard à la rouennaise, doublement cousus solide partout. "Fais attention à la cuisson" : pour une minute d'inattention, mille mailles perdues et le trou-trou du filet, rien dedans qui poisonne ou frissonne. "Un accroc coûte sang franc" murmurait-on dans mon enfance.

Et elle torchonne à s'y méprendre, chiffonne mouchoirs bleus mystérieux, mouchoirs rosés disparates semés de sable d'étoiles aux déchirures d'écritures : des manuscrits, des petits Fragonard suggère Aurélien, ratatinés raidis à l'acrylique en métamorphose, géraniums sauvages et myosotis coagulés bleuets et coquelicots de Monet ? Vernon est près de Giverny, il suffit de passer le pont. J'en parle à ma fenêtre…

Et Marie-Rose tête en l'air passe par la fenêtre sur le champ du grand blanc de pissenlits à tout vent, mottes de taupes à perte de vue : la multitude de ses maisons de vent et dentelles, vibrations d'araignées et baves de miel. Et dans une atmosphère de nuées suspendues, ses justaucorps attrape-cours oiseleurs prédateurs de nos émotions, enveloppes de nos battements ailés éperdus, libellules prises aux mailles des cages. Le corps est un animal… Voyage en apesanteur, envolée depuis la prairie verdoyante : au loin des laissés-pour-compte, le laisser-aller de la mer…

Petite poule prise au piège, " au mois de mai, fais ce qu'il te plaît ? ". File doux s'il te plaît. Dimanche 3, mois des roses, mois de Marie : elle prend le train pour Dieppe ses mouettes et ses galets, point de feston point de boutonnière, elle crochète, point de doute tisse son nid de sirène, pond ses œufs les tient dans l'ombre les caresse du bec. Elle tient tête et corps sage, et allait et ira les clouer aux murs des centres culturels de Tournai en Belgique ou d'ailleurs rue d'Amour : ses oboles en tentacules, ses orphelins aux épingles tremblantes, ses maillages à discuter et partir. Mais "les déménageurs arrivent de Niort ce mercredi, je ne peux pas te recevoir, j'emballe tout avec Jany". Elle fumasse pour un tableau aux bagues de cigares et papiers de chocolat roulés en canivet : là une complicité avec Jacques, ton Pépé le Moko en allé en liesse et fumée dans la Vie, le tresseur-sculpteur graphiste au fil des jours d'osiers et marsaults brise-vents, te laissant sa joie, John Cage, Joe Cocker, son jazz fidèle. Sans lui pas de gabarits, pas de Pont de Garabit, " The willow weeps for me…" Lui et toi son Épousée, un merveilleux tableau inachevé. "Je suis née Rue des saules, sa musique me fait avancer ", le Bouvier dans le ciel d'été, à la rencontre chaque année de la Sainte Marie-Madeleine, la grande Mariée de fil Lionne, la constellation solaire de tes soixante-quatre ans bientôt.

Monde hors du monde…"Les fenêtres l'été s'ouvrent et communiquent…" Coïncidences. La bibliothèque pétrifiées montagnes dévoreuses, l'âge de nos géologies, leurs resurgissements sur textiles anciens, tranche de granit pantère, le rocher-tortue, géographie d'incertitudes…, tes territoires de laine et grands évanescents de fil aux chromatismes de brume nous pénètrent. Un trouble émoi dans l'École de Niort aux paléontologies et paléographies de musée, qu'ils sèmeront aux grandes vacances avec tes pas-laid-du-tout et tes pas-vaut-un-liard liés. Quoi y voir ? Qui voir, monsieur ? Qu'y a-t-il devant derrière, madame, mademoiselle ? À chacun son île. Rêverez-vous ? À chaque sillon son aiguille, ô gué, ô gué.

Elle Marie-Rose écoute, rit, parle, perle ses mimiques, rosé aux joues, rouge aux lèvres, verre à la main, bagues aux doigts, sparadraps aux ongles : Gare au fil électrique enrobé de plastique ! À la bagarre ! Tête à l'envers, elle déroule sans fin son périple entortillé de reliquaires : serais-tu des coupeurs de têtes ou des témoins créateurs passeurs de rêves ? Canardière ou éclusière ? À la guillotine ! À la guillotine, le réel ? Passeur de cap…
Histoire d'histoires, jusqu'aux confins de tes rides hautes, ton œuvre c'est du transparent séducteur fragile, tes poèmes chauds de laine, réseaux habillés, rideaux de percale, le lac de tes yeux, tes traversées tes passes en nuées, nuages noceurs annonceurs de pluie de neige, et le tapis sous la table où se réinventer, receleurs receleuses de Sel. Des oreillers à s'envoyer au ciel, médiumniques à la manière de Raphaël Lonné ? Barques dans les vagues, lecture à en laisser traîner ses ailes par terre grisée libertine aux vrilles des vignes rue de Vignevielle, ivre dans le bleu-nuit musical d'une tricologie monacale au long cours : quarante ans de vie d'Artiste, Rose Tatouée, cru médaillé Niort 2009. Ce n'est pas rien, c'est magnifique. Ne pas jeter sa veste aux orties !
Claude L. Prévost — 8 mai 2009


À la serre des Jardins Bleues

Mon étrange rencontre avec le fil “Canatex” ?
Une façon de mettre le nez dehors, d’affronter la pluie et de l’apprécier, de regarder la lumière et le soleil.
Pour mes doigts, habituées à des fils plus souples, plus doux, plus précieux… Ce matériau semblait au départ un peu “récalcitrant”, “rébarbatif”, d’autant qu’il offrait une gamme limitée de couleurs : blanc cassé, écru, ocre chaud, brun foncé, vert pale grisé.
Alors, j’ai ajouté des couleurs de récupération, des “trouvailles” collectées au fil du temps, des choses bizarres, insolites, qui auraient dû être jetées ! Depuis longtemps.
De chaque rencontre, d’un “objet désuet” et de mes “tresses de canatex”, devait “obligatoirement” résulter “un petit miracle”, une histoire, un sens.
Chaque invention donnait d’autres idées, ainsi de l’un à l’autre : mes masques Les attrapes Lumières ont constitués une sorte de troupe, comme une troupe de théâtre ou de cirque (il y a d’ailleurs un clown), ces personnages installés dans la serre des Jardins bleus d’Uttenhofen avaient l’air de guetter les visiteurs en les interpellant joyeusement.
Ils ont provoqué de beaux échanges avec le public !
Marie-Rose Lortet — Vernon, décembre 2008

Lortet, jardins des  Fermes Bleues © photo Simone Peulpin
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         Ambiance de l'exposition Attrape-Lumière

        

Expositions
Marie-Rose Loret Marie-Rose Loret © photos Clovis Prévost

2010
         "Tricologies monacales", Art & Déchirure, Chapelle St Julien, Petit Quevilly — Rouen
         "100 ans, 100 Femmes",
L'Hotel de Région — Rouen
         "Tirer par les cheveux",
(exposition collective) Association Art O Logis — Pontoise
2009
         "Sur un fil", La maison Folie Wazemmes — Lille
         "J'en parle à ma fenêtre"
, Musée Bernard d'Agesci — Niort
2008
         "In Situ" avec Marie-Rose Lortet, Abbaye N.D. de Fontaine Guérard — Rodepont
         Intervention "MORCEAUX CHOISIS" Marie-Rose Lortet et Simone Pheulpin — Exposition, Débat, Film
         Le Maettlé - la clairière à Stosswirhr 68140 (proche Colmar)
         Attrape-Lumière, Jardins des Fermes Bleues – Uttenhoffen
         Expressions, Avec Simon Pheulpin, Espace Saint-Louis – Bar-le-Duc
         Fragilités, FRAC Hate-Normndie (participation) – Sotteville-les-Rouen
         Fil et Couleurs du Temps, en compagnie de Marcel Aloco, oeuvres murales et monumentales,
         MJC – Dieppe
         Incroyable mais Blanc, Galerie à l'Ecu de France – Viroflay
2007
         La Vie en Fil, avec Jacques Lortet, sculptures et son Gris qui Marche, Le Maettlé
         (Les Arts au Vert) – Stosswihr
         L'Envers et l'Endroit, Textiles, Collection de l'Art Brut – Lausanne
         Faire en Matières, (participation exposition Plasticana), Galerie Trait Personnel – Lyon
         Avec le Facteur Cheval, Musée de la Poste – Paris
         L'Art en Ville Le Textiles, Espace Chambon – Cusset-Vichy
         Chemises Prétextes, Parc-Musée de Wesserling – Wesserling
         Beautés Insensées, Monaco Musée National Nouveau – Monaco
2006
         Oeuvres confondues, Jacques & Marie-Rose Lortet – Abbaye de Jumièges
         Profils, Art contemporain et Textiles – Stosswirh
         Art & Déchirure, Hôtel de Région – Rouen
         Livres Délivrés, Maison de l'étudiant du Havre, FRAC Haute Normandie – Sotte-les-Rouen
2005
         Tête à Tête, en Résonance avec la Biennale d'Art Contemporain, galerie Trait Personnel – Lyon
         Inner World Outside, Whitchapel Art Gllery – Londres
         Inner World Outside, Fondation La Caixa – Madrid
         Inner World Outside, Irish Museum of Modern Art – Dublin

Duo, sculpture de Marie-Rose Lortet © Dia TP
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         Exposition Tête à Tête à la galerie Trait Personnel

2004
         Vinyl Event,(expo. collective), Lieu d'exposition Trait Personnel – Lyon
         De Fibre et de Fil, Centre d'art populaire – Musée de Laduz
         Mailles Boucles, et Entrelacs – Musée d'Art Moderne de Troyes
         Simultanément, Villa Daumier – Valmondois

Marie-Rose Lortet sculpture textile © Dia TP
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         Exposition Vinyl Event à la galerie Trait Personnel

2003
         Autres Dentelles, Musée des Beaux Art et de la Dentelles – Calais
         2002 centenario, Palazzo Lascaris – Turin
2002
         Architectures de fil, Lieu d'exposition Trait Personnel – Lyon
         Masterpieces/Capolavori, d'Arte Decorativa Moderna L'artista artgiano – Turin
         3 x Lortet, Galerie Espace Suisse – Strasbourg
         VIIe triennale internationale des Mini-Textiles, Musée Jean Lurçat – Angers
         Regard, Exposition d'Art Contemporain – Les rendez-vous de Cardet
         De Fil à Fil, tricotage en fil téléphonique sonorisé – Musée de Laduz
         OEil pour OEil, architecture de fil rigidifié, Halle Saint-Pierre – Paris
2001
         Textil Museum, Max Berk, Heidelberg, Ziegelhausen – Allemagne
         Architectures Imaginaires, Maison Visinand – Centre Culturel de Montreux
         OEuvres de la collection de l'art brut – Lausanne
         Territoires de laine, Architectures de Fil, Marie-Rose Lortet (rétrospective) Musée Jean Lurçat, la Tapisserie Contemporaine – Angers
         De Fil en Aiguilles – Musée de Laduz
         Métissage Regard Contemporain – Musée de Louviers
         Zoo Folies, La Laiterie – Strasbourg
         La Mariée Princesse, Musées Royaux d'Art et D'Histoire – Bruxelles
2000
         9e Biennale de la Dentelle, Musée du Costume et de la Dentelle – Bruxelles
         6e Festival d'Art Singulier, en Méditerranée – Aubagne
         Papier Mais Presque, Médiathèque de Laxou – Nancy
         Free Expressions with Textile, Betonac, Galerie du Vizo – Bruxelles
         Art et Déchirure, La Halle aux Toiles – Rouen
         Textile, Hospice Saint-Charles – Rosny-sur-Seine
         Dis-le à Alice, Exposition Européenne d'Art Fantastique, Eben-Emael – Liège
         Carte Blanche, Espace Philippe Auguste – Vernon
         Tricots de Bois et de Temps, C. H. B. Hôpital Paul Brousse – Villejuif
1999
         Fili Di Luce, 99 Miniartextil – Como, Italie
         Festival International de la Tapisserie – Beauvais
         Des Souris et des Rats – Musée de Vernon
         44e Salon d'Art Contemporain de Montrouge
         Fils Croisés – Maison des Arts d'Évreux
         Das Gewisse Etwas – Textil Museum und Historiches – Museum Saint-Galien
         Petites Mémoires pour Demain, Musée Ingres de Montauban & des Beaux Arts de Pau
1998
         Marie-Rose & Jacques Lortet, Espace Rue d'Amour – Breteuil-sur-Itou
         1er Mini-Textile International, Contemporain Art Exhibition, M. X. Espace – Barcelona
1997
         Centre Culturel Coréen – Paris
         Entrelacs, M. J. G. de Staffeifelden – Mulhouse & Odder Muséum, Danemark
         Musée des Arts Décoratifs de Prague – République Tchèque
         Textil Museum – Saint-Galien, Suisse
         Le Lin, Bibliothèque Fomey – Paris
         Nueva Invencion, Musée de Navarra – Pamplona
         Réseaux avec J. Lortet et R. Trévisan, Galerie Espace-Suisse – Strasbourg
1996
         Art-Net-Work, Galerie De Boote avec J. Lortet – Genk
         Lin Majuscule, Conseil Régional de Haute Normandie – Rouen
         Blanc-Transparence-Lumière – Abbaye Notre-Dame du Bec Hellouin
         Du Singulier au Pluriel, La Laiterie – Strasbourg
         Point par Point, Artiste invitée. École des Beaux Arts – Rouen
         Créateurs 94-95, Salle Pleyel – Paris
         L'Expérience des Livres, Université de Rouen, et Frac de Normandie
         Outsider Art, Galerie de l'Ancienne Douane – Saint-Prex
1995
         Art Brut et Compagnie, Halle Saint-Pierre – Paris
         Le Livre dans Tous ses États, Europe 1995 – Médiathèque d’Argentan
         Architecture de Fil – Poperinge, Belgique
         Les Inattendus – Maison des Arts d'Évreux
1994
         Jacques & Marie-Rose Lortet – Musée de Dieppe
         L'Art Brut et l'Art Hors les Normes – La Louvière
         Les Récréations de la Création, Musée Ingres de Montauban – Villeneuve-sur-Lot
         Première Vision, Artextile – Paris
         Outstanding Award, 4th International Textile Compétition, Musée d'Art Moderne – Kyoto

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