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Franck Sorbier
101 chaises-oeuvres
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CHRISTIAN BOLTANSKI

CHRISTIAN BOLTANSKIgris © Christian Boltanski
«CHANCE»
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CHRISTIAN BOLTANSKIgris © Christian Boltanski
Sous le signe des «ILLUMInations»
Christian Boltanski représentera la France à la 54e Biennale d'art contemporain de Venise 2011

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Christian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski Monumentagris
Christian Boltanski Monumentagris © TP
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MONUMENTA 2010 «PERSONNES»
> Investissant l’ensemble de la Nef, il crée un lieu de commémoration visuelle et sonore d'une densité exceptionnelle en déployant au sol un ensemble de 69 rectangles de manteaux desquels s'élèvent 69 battements de cœur. L'œuvre engage une réflexion sociale, spirituelle et humaine sur la vie, la mémoire, la singularité irréductible de chaque existence, mais aussi la présence de la mort, la déshumanisation des corps, le hasard de la destinée. À cette installation, il donne le nom évocateur de Personnes.
Par ailleurs, Christian Boltanski poursuit la collecte d'enregistrements de battements de cœur qu'il a engagée pour la réalisation des Archives du Cœur. Les visiteurs sont invités à enregistrer le son des battements de leur cœur et d'en faire don à l'artiste. Les battements seront réunis dans une sonothèque sur l'île de Teshima dans la Mer Intérieure du Japon mise à la disposition de l'artiste par un mécène.
> Les œuvres de Christian Boltanski sont adressées à tous, elles interpellent et ébranlent. Sous la Nef du Grand Palais, le visiteur oublie toute référence muséale, il fait corps avec la scène vivante de l'art et de la mémoire. L'artiste, selon Boltanski, est celui qui dévoile au spectateur « une chose qui était déjà en lui, qu'il sait profondément ; il la fait venir à hauteur de la conscience ». Théâtre de la remémoration, MONUMENTA 2010 questionne le sens de la destinée humaine et affirme la place faite à chacun dans la mémoire collective.


> Né en 1944, Christian Boltanski développe depuis les années 1970 une carrière internationale qui le place au premier rang de la création contemporaine. L'installation inédite qu'il propose pour MONUMENTA 2010 est conçue comme une expérience frappante, à la fois physique et psychologique, un moment d'émotion spectaculaire qui questionne la nature et le sens de l'humanité.


Christian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski MonumentagrisChristian Boltanski Monumentagris © photos Christian Boltanski et l’ADAGP - Gilles Bassignac/JDD/SIPA - Jacques Faujour -Didier Plowy et TP

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Christian Boltanskigris © Photo Jacques Faujour — Adagp
«APRÈS» Pour le MAC/VAL

> Il faut se méfier des apparences. Derrière une affiche qui étale des yeux anonymes, comme un obscur veilleur scrute le passage de ses visiteurs, l’exposition «Après» de Christian Boltanski en finit avec le regard. Ici, plus trace de l’humanité, si ce n’est à travers des formes sommaires, de sacrifiés laissés sur le bord de la route. Deux néons pour figurer l’homme, l’artiste en a fini avec la représentation. Au creux de l’immense espace d’exposition, plongée dans un noir quasi complet, peu de choses à voir. Même les tableaux, au mur, ne sont que des leurres. Fenêtres sur le vide, les noirs sur noirs ne sont là que pour appuyer cette évidence : «Passez votre chemin, il n’y a rien à voir.» À moins que… À moins qu’on se laisse happer par cette étrange expérience, comme une mise à plat du confort esthétique. Nos yeux ne servent à rien d’autre ici qu’à repérer les lieux, les coins de ces tranchées de fortune, à la recherche d’une nouvelle question que pourrait nous poser l’une de ces silhouettes, chacune programmée pour répéter en boucle la même requête. Rien à voir donc, mais tout à ressentir. Pas d’indices d’une existence passée, rien de sentimental, mais cette impression, à mesure que l’on progresse dans cette funeste balade, que l’on prend la place du mort. La place de celui que l’artiste nous montre habituellement, la place de l’âme en peine, dépossédée de son corps, un peu stupéfaite de ne pouvoir qu’errer. Et l’on aperçoit, au détour d’une allée, un visiteur marchant lui aussi d’un pas mal assuré. L’expérience Boltanski prend alors toute sa mesure, le spectateur croit se voir dans cette âme errante qui lui ressemble en tout point. Une terrible preuve de la subtilité de l’artiste, bien conscient de ne pouvoir donner à «voir la mort», il met en place un dispositif en miroir pour nous permettre de «nous y voir mort».
Un voyage aussi prenant que vertigineux.
      Guillaume Benoit

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Christian BoltanskigrisChristian Boltanskigris © photos J-P Ravachol, TP
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«Questionnements existentiels»
L'artiste français Christian Boltanski succède à Richard Serra et Anselm Kiefer sous la nef du Grand Palais, à Paris. Son œuvre, qui défie la mort, lutte contre l'oubli et rend sa part d'humanité à chacun, se décline dans le même temps au MAC/VAL, en banlieue.
Entretien réalisé par Magali Jauffret

      Vous souhaitiez qu'il fasse froid dans le Grand Palais, vous y avez créé une ambiance oppressante, bruyante, inconfortable. Pourquoi conditionner ainsi le spectateur ?

Christian Boltanski > Parce que l'art est une chose sérieuse, qui n'a rien de joyeux. Parce que l'art a perdu sa véritable fonction au profit d'un courant bling-bling qui le transforme en marchandise et qui m'amène à réagir. On n'est pas là pour s'amuser, mais pour poser un questionnement existentiel !

      La grande nef vous a confronté à quelles contraintes ?

Christian Boltanski > C'est comme si la musique était déjà écrite par le lieu. J'ai donc écrit un livret d'opéra, réalisé une sorte de collage pour cet endroit étrange, baroque. J'espère donner à voir du ressenti à un grand public physiquement plongé dans l'œuvre, non pas placé face à elle.

      Vous montrez en même temps une autre œuvre au Mac/Val, le musée d'art contemporain du Val-de-Marne. C'est voulu ?

Christian Boltanski > Absolument ! Je voulais être à la fois au centre de Paris et en banlieue. J'aime beaucoup le MAC/VAL et son équipe extraordinaire. Ce musée est une rareté. Il n'est pas assez connu.

      Les deux expositions sont complémentaires ?

Christian Boltanski > Oui. Elles dessinent les deux cercles de l'Enfer de Dante. Au Grand Palais « Personnes », de ce mot qui évoque à la fois la présence et l'absence, est le lieu du trouble apocalyptique. C'est le chemin de Dieu et la mise à mort. « Après », à Vitry, est plus joyeux. On déambule dans un lieu de passage après la mort. Je suis un bon vivant. Je déteste la mort. Mais je ne comprends pas qu'aujourd'hui, on refuse l'idée de vieillir, de mourir, alors même que cela fait partie de la vie. Avant, les enterrements, les veillées funébres étaient l'occasion de rencontres. Aujourd'hui, on n'ose même plus arborer un signe de deuil. On éloigne toujours plus la mort.

      Comment en êtes-vous arrivé là, comment a évolué votre œuvre ?

Christian Boltanski > Mes temps de création ont toujours été liés à des moments physiques. Quand je suis passé à l'âge adulte, j'ai constaté qu'un monde était terminé, que je portais en moi un enfant mort, j'ai tenté de reconstituer ce temps perdu. Au décès de mes parents, mon œuvre est devenue plus visuelle, plus monumentale, la Shoah est apparue. Aujourd'hui, c'est ma propre mort qui m'interroge, mon travail est plus impalpable et je ne fabrique plus d'objets pour les collectionneurs.

      Le fait d'être le fils d'un juif survivant joue-t-il un rôle important dans votre œuvre ?

Christian Boltanski > Oui ! Mon œuvre traite du hasard. Ceux qui ont survécu se sont demandé toute leur vie : pourquoi suis-je en vie, et pas eux ? Mon père m'a sans doute transmis cette culpabilité.

      Vous avez passé votre vie à créer l'illusion que vous pouviez stopper la mort. Ce n'est pas épuisant de mener un combat perdu d'avance ?

Christian Boltanski > L'art n'est que ratage. Je pense toujours à Giacometti qui, chaque jour, recommençait les portraits de sa femme, de son frère. On ne peut rien garder. Être humain, c'est s'agiter, créer, lutter contre le destin. Et à la fin, le destin gagne.

      Vous vous mesurez à Dieu et jamais on ne vous trouve mégalomaniaque…

Christian Boltanski > C'est parce que je me pose des questions humaines, parce que je ne détiens pas les réponses. J'ai horreur des réponses. Ils sont dangereux, ceux qui ont les réponses. La vraie force, c'est la faiblesse !

      Il y a des œuvres auxquelles vous avez dû renoncer…

Christian Boltanski > Oui, par exemple nommer les noms de tous les gens de la terre aurait pris sept ans, jour et nuit. J'ai donc continué à raconter, avec des images, des lumières, des sons et des sensations, des petites histoires qui ont valeur de paraboles. Je ne fais que faire affleurer à la conscience du spectateur les réponses qu'il connaît déjà.

      Vous dites que vous luttez aussi contre le post-humanisme de notre époque…

Christian Boltanski > Oui, je tente de redonner à chacun sa part d'humanité. La grande question, c'est l'unicité, la disparition et l'oubli de chacun au bout de trois générations. Parfois même bien avant.

      L'art est-il réparateur d'injustice ? Comment faire pour que les battements de cœur que vous archivez ne soient pas seulement ceux des gens qui visitent vos expositions ?

Christian Boltanski > Je suis un artiste. Je ne suis ni sociologue ni assistante sociale. Encore moins Mère Teresa ! Je ne souhaite pas recueillir les battements de cœur de tout le monde. Je travaille dans l'exemplarité. Il faut l'accepter.

      Depuis quelque temps, vous n'êtes plus seulement dans la narration et les œuvres aussi éphémères que celle-ci, qui sera détruite et recyclée à la fin, mais dans le mythe, la légende et les œuvres pérennes que vous nommez « mes tombes »…

Christian Boltanski > Oui. J'ai, par exemple, vendu ma vie en viager, devant notaire, à un collectionneur de Tasmanie qui a la réputation de ne jamais perdre. Des caméras filment mon atelier en direct et en continu. Il n'en possédera les DVD qu'à ma mort. En échange, il me régle chaque mois une somme d'argent… jusqu'à mon décès qu'il estime pouvoir intervenir dans huit ans. Si je meurs avant, il gagne. Si je meurs après, il perd. C'est ce que j'appelle « ma part du diable ». Pourquoi me suis-je lancé dans cette aventure ? Parce que vendre aujourd'hui sa vie en viager paraît honteux, relève du tabou. Et moi, je prétends qu'il n'y a pas de quoi hurler, que ce sont des choses possibles. Chez moi, le savoir compte plus que l'objet. Je joue mes œuvres.

      Qu'est-ce qui fait que, malgré tout, on ne sent jamais d'impudeur chez vous ?

Christian Boltanski > C'est parce que je ne parle pas de ma vie réelle.

      Que vous a apporté l'art ?

Christian Boltanski > On devient son art. À la fin de leur vie, Giacometti et Bacon ressemblaient à leurs œuvres. Moi, je ressemble à mes boîtes de biscuits. L'art a été pour moi une lente psychanalyse sauvage. J'ai eu une chance énorme. Si je n'étais pas devenu artiste, j'aurais fini dans un asile. Regardez Louise Bourgeois, elle n'a pas réglé ses problèmes avec son père, mais l'art, en lui permettant de les évoquer, l'a aidée à vivre !

      Vous avez été désigné pour représenter la France à la Biennale de Venise, en 2011. Quel effet cela vous fait ?

Christian Boltanski > Je représente l'art, l'universalité. Je me sens européen, pas le porte-drapeau d'un pays, fût-il le mien.

      Vous êtes l'un des artistes français qui exposent le plus à l'étranger. Qu'avez-vous pensé, voilà quelques années, lorsque le New York Times a parlé de déclin de la culture française ?

Christian Boltanski > J'ai trouvé cela stupide. La France n'est pas un pays gigantesque. Sans doute existe-t-il deux ou trois artistes par génération en France, et dans d'autres pays d'Europe, qui s'exportent, sont regardés. C'est déjà énorme, non ?

      Vous dites travailler sans assistant, loin des puissances d'argent. On peut faire Monumenta et rester un artisan ?

Christian Boltanski > Je le crois. Il est très important pour moi de travailler seul. Je ne veux pas d'assistant. Cela me nuirait. Les assistants tuent les artistes. Je ne suis pas directeur d'usine. J'ai malheureusement vu le passage de l'intelligence à l'argent. Avant, c'étaient les critiques, les commissaires d'exposition qui faisaient les artistes. Maintenant, ce sont les maisons de vente aux enchères. Je ne suis pas dans ce jeu-là. Je souhaite rester un artisan.
      Entretien réalisé par Magali Jauffret


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île de TeshimagrisBibliothèque des Coeursgris © TP
«Bibliothèque des Cœurs»
> Je suis en train de constituer une «bibliothèque des coeurs» En plus des battements de mon propre cœur, j'ai, depuis trois ans, enregistré ceux des personnes qui le souhaitaient, dans une cabine qui a fait le tour du monde, de Séoul à Berlin en passant par Stockholm. L'opération continue pendant Monumenta, puisque deux cabines sont mises en place, l'une au Grand Palais, l'autre au MAC/VAL. Grâce à un collectionneur, ces archives sonores seront présentées, en juillet 2010, sur l'île de Teshima, qui se situe dans une mer intérieure du Japon. Elles perpétueront la mémoire à la manière des photos. On pourra écouter le coeur de son père, de sa tante, parmi des centaines de milliers, tous répertoriés et nominatifs.
J'aurais pu diffuser tous ces battements de coeur sur Internet. Mais quel intérêt ? J'aime la perspective d'un voyage, dans le sens d'un pèlerinage. La difficulté d'atteindre cette île perdue du Japon fait partie de mon oeuvre. Et ces enregistrements pourraient marquer le début d'une légende qui aurait toute sa réalité : «Il existe une île au Japon, où sont réunis tous les battements de coeur du monde...»


> Et Alors... Nous étions de passage au Grand Palais, nous avons enregistré nos battements, nous serons (pour l’éternité) au Japon sur l’île de Teshima). YR&BB

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Christian Boltanskigris © DR


> Christian Boltanski né à Paris à la fin de la seconde guerre mondiale, Christian Boltanski est profondément marqué par le drame de la guerre et de la Shoah. Après une enfance à peine scolarisée, enracinée dans les paradoxes d’un milieu familial à la fois juif et chrétien, bourgeois et bohème, il commence à peindre en autodidacte dès l’âge de 14 ans, avant de s’initier par lui-même à l’actualité de l’art contemporain.
En 1968, âgé de 24 ans, il réalise sa première exposition à Paris, où il présente des saynètes mises en scène avec des marionnettes grandeur nature, ainsi qu’un film intitulé La vie impossible de C. B., dans lequel il détourne le genre du film autobiographique. Les travaux qu’il développe durant les années 1970 poursuivent cette veine d’autobiographie fictive. Il dresse un inventaire à la fois réel et imaginé de sa propre enfance, compilant photographies et souvenirs, objets prétendument retrouvés, dans des œuvres teintées de nostalgie mais aussi d’humour et de légèreté. Suivent d’autres types d’inventaires qui collectent les albums photographiques ou les objets de la vie quotidienne de personnes anonymes. En 1976, avec les « Images Modèles », il introduit une réflexion sur le « goût moyen », caractérisé par la mise en scène du banal, l’hypertrophie du quotidien. Son œuvre, précédemment tissée d’éléments issus de son univers personnel ou proche, accueille désormais la foule anonyme des êtres humains. Après un détour par les Compositions Photographiques, dans lesquelles il élève les clichés de la photographie amateur à la dimension du tableau, il renoue avec les compositions aléatoires et fragiles de ses premières œuvres qu’il charge d’un contenu existentiel qui évoque, pour la première fois à découvert, le souvenir de la Shoah. S’ouvrant à la multitude des existences, sauvées une à une de l’oubli, la série des Monuments débute en 1985 : installations de photographies de visages présentées dans des compositions murales en forme d’autels, ou constellations d’images éclairées par de petites lampes.
L’art profondément humain de Christian Boltanski a acquis, depuis 1980, une reconnaissance internationale et une notoriété publique bien au-delà des frontières habituelles de la scène artistique, en particulier en Allemagne, aux Etats-Unis et au Japon. Lauréat de plusieurs prix internationaux (Prix de Gaulle-Adenauer, 2009 / Praemium Imperiale, Japon 2006 / Kunstpreis Aachen 1994 / etc.), l’artiste, dont les œuvres figurent parmi les plus grandes collections du monde (du Museum of Modern Art à New York au Musée National d’Art Moderne du Centre Pompidou à Paris en passant par la Tate Modern de Londres ou encore la Haus der Kunst à Münich), vit et travaille à Malakoff.

Ses expositions marquantes
1970 > Musée d’art Moderne de la Ville de Paris
1971 > Essai de reconstitution des 46 jours qui précédèrent la mort de Françoise Guiniou
1972 > Documenta 6 (Cassel)
1984 > Musée National d’Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
1986 > Chapelle de la Salpêtrière
1988 > Museo Reina Sofia, Madrid - MoCA, Chicago - MoCA Los Angeles - New Museum, New York
1989 > Whitechapel Art Gallery, Londres
1991 > Musée des Beaux-Arts, Grenoble - Kunsthalle, Hambourg - Stedelijk van Abbemuseum, Eindhoven
1993 > Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
2002 > Palazzo delle Papesse, Sienne, Italie - Museo de Santa Rosa, Puebla, Mexique
2006 > Mathildenhöhe, Darmstadt, Allemagne - Museo d'Arte Contemporanea, Rome, Italie
2008 > Magasin 3, Stockholm Konsthall, Suède
2010 > Île de Teshima, Japon - Grand Palais, Paris - Cathédrale, Salzbourg
2011 > 54e Biennale de Venise : Boltanski représente la France





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