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14e BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN DE LYON
Du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018

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Thierry Raspail, directeur artistique, invite Emma Lavigne pour cette 14e Biennale d'art contemporain

Emma Lavigne est directrice du Centre Pompidou-Metz. Historienne de l'art, elle est diplômée en histoire, histoire de l'art et de l'architecture, à la Sorbonne et à l'École du Louvre. Après avoir travaillé à l'ICOM – International Council of Museums, elle devient conservatrice à la Cité de la Musique à Paris en 2000, où elle met en place une programmation pluridisciplinaire. Elle est commissaire de nombreuses expositions consacrées aux relations entre la musique, le son et l'art contemporain, parmi lesquelles Electric Body, interrogeant la place du corps dans la musique, ou Espace Odyssée, explorant la notion d'espace dans la musique contemporaine avec une scénographie de l'artiste Dominique Gonzalez-Foerster. Elle présente également des expositions monographiques dédiées à des artistes de la scène musicale et artistique, tels que Chen Zhen, Christina Kubisch, Saâdane Afif ou Christian Marclay. L'exposition très remarquée Marclay Replay est accueillie par plusieurs institutions, en Australie, en Espagne et au Canada. C'est au coeur de cette institution française consacrée à la musique contemporaine, qu'elle organise pour la première fois dans l'hexagone des expositions dédiées à la scène musicale pop-rock, proposant avec Jimi Hendrix Bahickstage, Pink Floyd Interstellar, John Lennon Unfinished Music une relecture historique de grandes figures de la musique populaire. Forte de ces expériences et des programmations associées qu'elle a initiées, telles que le concert de Kraftwerk ou celui de Sonic Youth, elle est invitée par le musée des Beaux-Arts de Montréal à concevoir en 2008 l'exposition Warhol Live, puis Imagine Peace avec Yoko Ono en 2009. L'exposition I am a cliché, sur l'héritage de l'esthétique punk, aux Rencontres internationales de la photographie en Arles, puis au Brésil en 2010-2011, s'inscrit dans sa démarche de relecture historique.

Elle rejoint en 2008 le Centre Pompidou, au titre de conservatrice pour l'art contemporain, où elle continue de se spécialiser dans les liens entre les arts visuels, la musique, la danse et la performance. Elle est associée au commissariat de l'accrochage Elles@centrepompidou, consacrée aux artistes femmes, dont elle assure l'itinérance au Brésil. Elle organise, parallèlement à un travail sur la collection et sur l'acquisition de pièces emblématiques, telle que The Clock de Christian Marclay qui remporte le Lyon d'Or à la Biennale de Venise en 2011, plusieurs expositions, dont l'événement Danser sa vie (avec Christine Macel) étudiant les liens entre la danse et les arts visuels, et résonnant avec une riche programmation associée. Elle est également commissaire de la très remarquée rétrospective Pierre Huyghe au Centre Pompidou, qui invite dans l'enceinte du musée des organismes vivants, et est ensuite présentée au Ludwig Museum de Cologne avant de l'être au LACMA de Los Angeles en novembre 2014. Elle assure également le commissariat de la rétrospective de Dominique Gonzalez-Foerster, en septembre 2015 au Centre Pompidou, Paris, puis à Dusseldorf au K20 en avril 2016.

Depuis sa nomination et sa prise de fonction comme directrice du Centre Pompidou-Metz le 1er décembre 2015, Emma Lavigne est notamment commissaire de l'exposition Warhol Underground, de Kimsooja – To Breathe, Elle est commissaire du pavillon Français à la Biennale de Venise 2015, avec le projet de Céleste Boursier-Mougenot, Rêvolutions, proposant une réflexion sur les systèmes de contrôle de l'homme et de la nature, sur les notions d'hybridation et de vivre ensemble. Elle prépare pour le printemps 2017 une exposition Printemps cosmique sur la thématique du jardin subversif, chaotique et contre-nature.


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Avec les Artistes
Doug Aitken, Lara Almarcegui, Laurie Anderson, Hans Arp, Renaud Auguste-Dormeuil, Davide Balula, Robert Barry, Berger & Berger, Dominique Blais, Céleste Boursier-Mougenot, George Brecht, Robert Breer, Marcel Broodthaers, Richard Buckminster Fuller, Alberto Burri, Alexander Calder, Elisabeth S. Clark, Bruce Conner, Philip Corner, Julien Creuzet, Dadamaino, Julien Discrit, Lucio Fontana, Lars Fredrikson, Susanna Fritscher, Jochen Gerz, Marco Godinho, Brion Gysin, Hans Haacke, Anawana Haloba, -Hao Jingfang & Wang Lingjie, Ola Maciejewska, Heinz Mack, Jill Magid, Anna Maria Maiolino, Ján Mancuska, David Medalla, Cildo Meireles, Ari Benjamin Meyers, Yuko Mohri, Saburo Murakami, Ernesto Neto, Rivane Neuenschwander, Camille Norment, Melik Ohanian, Fernando Ortega, Damián Ortega, Christodoulos Panayiotou, Lygia Pape, Ewa Partum, Pratchaya Phinthong, Otto Piene, Philippe Quesne, Lotty Rosenfeld, Tomás Saraceno, Paolo Scheggi, Shimabuku, Daniel Steegmann Mangrané, Diana Thater, David Tudor, Darío Villalba, Jorinde Voigt, Apichatpong Weerasethakul, Cerith Wyn Evans, Héctor Zamora, Icaro Zorbar



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La vie moderne
« La Biennale d'art contemporain de Lyon, intitulée La vie moderne, réunira des artistes explorant le caractère contradictoire et contingent du projet moderne tel qu'il s'est développé dans différentes régions du monde, aussi bien sur le plan de l'esthétique et de la philosophie que sur celui des formations sociales, de la subjectivité et de la technologie. Les œuvres exposées refléteront les mutations permanentes tout comme les changements récents auxquels sont soumis nos scénarios de « vie quotidienne » ainsi que nos manières de voir et de penser.
Dans ce titre, La vie moderne, il y a (inévitablement) une dimension ironique, qui tient en grande partie au fait que le mot « moderne » est de nos jours quelque peu anachronique. La notion de « monde moderne » est désormais devenue une sorte de curiosité, une relique historique d'un autre siècle. Ce mot, en effet – ou le concept même de « moderne » –, a été si largement et minutieusement déconstruit, critiqué, dénigré et galvaudé qu'il n'est plus aujourd'hui qu'une caricature de lui-même.
Pourtant, il est impossible de s'en débarrasser, comme de le laisser en paix. Il y a toujours quelqu'un pour venir rectifier le « moderne ». Ainsi nous retrouvons-nous aujourd'hui confrontés à une espèce de modernisme zombie : à chaque fois que nous pensons l'avoir définitivement achevé, il revient à la charge sous une autre forme et avec un tout autre objectif. (Là où le post-moderne a connu une fin atroce, il me semble que le moderne subsiste pour sa part dans un état proche de la demi-vie). Dans le langage courant, évidemment, le mot « moderne » est utilisé pour « nouveau ». Mais il porte en lui l'ombre d'autres significations, qui naissent à mesure de la connaissance que nous avons de son histoire longue et complexe, et des différentes traditions modernes – en art, architecture, politique, musique pop et bien d'autres domaines. Ainsi, dire d'une chose qu'elle est « moderne », c'est la doter d'une aura d'incertitude. Je pense qu'il s'agit là d'une évolution positive, car le « moderne » au sens classique du XXe siècle a souvent cherché à dissimuler son caractère contradictoire, et notamment ses liens problématiques et profonds qui l'unissent avec le non-moderne. (Il n'y a qu'à voir comment l'architecture moderne de Le Corbusier est née, en partie, de sa rencontre avec l'architecture en stuc des villages d'Algérie.) Ce que nous considérions à une époque comme « moderne » était, en même temps, étroitement lié à l'histoire et aux cultures des territoires colonisés d'Afrique, des réfugiés des pays périphériques en Europe, etc.
Le « moderne », en d'autres termes, n'a jamais été conçu dans une éprouvette. Pas plus qu'il n'est une idée statique. Par conséquent ce que j'espère, c'est qu'aujourd'hui une discussion autour de « moderne » nous éclairera sur la façon dont il continue de s'étendre et de se développer, d'acquérir de l'épaisseur et de se charger de nuances, d'évoluer en s'adaptant à des contextes toujours nouveaux.
Pour finir, la seule dimension historique cruciale du « moderne » qui perdure actuellement est certainement, d'après moi, sa capacité à mettre en doute – non pas de s'embourber dans une mise en cause personnelle ou de recourir par défaut à un scepticisme universel systématique, mais bien de contester sans cesse le nouveau « normal », c'est-à-dire de reconsidérer et d'étudier les relations que nous entretenons les uns avec les autres, avec nos images, avec le monde qui nous entoure et les avancées technologiques, notamment. » Ralph Rugoff



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Cette année, la Biennale de Lyon présente…

Mondes flottants
Sucrière, Musée d'art contemporain, le dôme - place Antonin Poncet

Rendez-vous 17
IAC, Villeurbanne / Rhône-Alpes

Plateforme Veduta
Workshops, résidences, expos… dans la Métropole de Lyon

Plateforme Résonance
150 événements dans la région Auvergne-Rhône-Alpes


Expositions associées

Lee Mingwei
Fondation Bullukian, Lyon

Lee Ufan
Couvent de la Tourette, Éveux

Performances parallèles
MAGASIN des horizons, Grenoble


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Rendez-Vous Jeune création internationale / Biennale de Lyon 2017
20 septembre 2017 au 7 janvier 2018

Laure Mary-Couégnias
© Laure Mary-Couégnias
Avec les artistes
SINZO AANZA, KHADIM ALI, HICHAM BERRADA, DIA MEHTA BHUPAL, ALIANSYAH CANIAGO, ALI CHERRI, AMÉLIE GIACOMINI ET LAURA SELLIES, HAO JINGBAN, EJ HILL, IGOR KELTCHEWSKY (ALIAS ABRAHAM MURDER), MITSUNORI KIMURA, ANNE LE TROTER, DUNIESKY MARTÍN, LAURE MARY-COUÉGNIAS, NATHALIE MUCHAMAD, ÉLÉONORE PANO-ZAVARONI, MARION ROBIN, LUDVIG SAHAKYAN, THOMAS TEURLAI, VICTOR YUDAEV

INSTITUT D’ART CONTEMPORAIN
11, rue Docteur Dolard - 69100 Villeurbanne France
Informations : +33 (0)4 78 03 47 00
mercredi au vendredi de 14h00 à 18h00 - Le week-end de 13h00 à 19h00


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Créée en 2002 et basée en région Auvergne - Rhône-Alpes, Rendez-vous est une plateforme internationale dédiée à la jeune création. Conçue par un commissariat collectif – le Musée d'art contemporain de Lyon, l'Institut d'art contemporain, Villeurbanne/Rhône-Alpes et l'École nationale des beaux-arts de Lyon – elle se construit également avec la collaboration de partenaires internationaux.

Depuis 2009, l'exposition a lieu à l'Institut d'art contemporain, Villeurbanne/Rhône-Alpes et constitue un « focus » dans le cadre de la Biennale d'art contemporain de Lyon. La plateforme Rendez-vous donne désormais lieu à une exposition ainsi qu'à des résidences en Auvergne-Rhône-Alpes, et l'année suivante à des échanges internationaux (résidences et expositions). Privilégiant la production d'œuvres, Rendez-vous 17 présente le travail d'une vingtaine d'artistes de nationalités différentes, leur permettant de réaliser des projets inédits en peinture, sculpture, vidéo, installation…

















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